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26 Sep

Story of my life !

Publié par Alice Kara Medium  - Catégories :  #Tribulations..., #Pour les nouveaux lecteurs !

Story of my life !

Bonjour mes anges !!!

 

Aujourd'hui, je vous partage un texte que j'ai écris il y a quelques mois. à la base, il m'avait été "commandé" par un magasine, mais ce magasine, bien qu'ayant adoré ce que j'avais écris, a préféré publier une entrevue d'une autre médium, poussée par son éditeur. 

Pas grave. Je l'ai proposé à d'autres magasines derrière, et toujours malgré leur engouement, il n'a pas été publié. Alors, plutôt que de laisser ce texte moisir dans un fichier de clef USB, j'ai décidé aujourd'hui de le publier moi même. Après tout, c'est de moi lol

 

Voici donc le récit de ma life. Pour les nouveaux lecteurs, ça vous donne une occaz' d'en savoir un peu plus sur moi, sans pour autant lire tout ce blogounet depuis le début !

 

Bonne lecture mes anges !

 

 Bientôt quelque part ;)

 

 

Médium, et plus si affinités.

Par Alice Kara.

 

 

 

Je suis née par un beau matin de septembre 1981, d'une maman artiste peintre, et d'un père ouvrier mineur, guitariste à ses heures perdues. J'ai été élevée très simplement, dans un tout petit village. Nous n'avions pas beaucoup d'argent, mais je n'ai jamais manqué de rien. La maison de mon enfance était située dans un chemin en pente, entre le cimetière et l'église. Le cimetière, mitoyen à mon jardin, était l'un de mes terrains de jeu favoris. Toute petite, cela me paraissait immense, et j'adorais m'y balader, sans véritablement savoir ce qu'était ce lieu si fleuri. Je l'ai compris le jour où ma mère m'a grondé, parce que je volais les pots de fleurs des tombes très fleuries pour les déposer sur les tombes laissées à l'abandon. Je n'ai aucune idée de pourquoi je faisais ça, mes souvenirs me manquent, mais cela fait encore beaucoup rire mes proches.

Ma mère tirait les cartes pour ses amies. Elle avait appris ça dans sa jeunesse, avec une bohémienne. Elle recevait ses copines autour d'un café, sortait ses cartes tout naturellement, avec moi sur un coin de chaise, et je n'en loupais pas une miette. J'étais ce que l'on appelle une enfant précoce. J'ai su parler dès l'âge d'un an, lire à trois ans, et tirer les cartes presque tout aussi vite. Je faisais un peu n'importe quoi, pour imiter ma mère, mais c'était plutôt bien pensé pour mon âge !

 

Mes premiers souvenirs relatifs à mes capacités médiumniques remontent vers l'âge de cinq ou six ans. La maison familiale avait été construite avec des pierres d'un ancien château médiéval. Dans ma chambre la nuit, j'étais pétrifiée, j'entendais des murmures incessants, des bruits de chaînes, des pleurs, et j'entrevoyais des fumées bleues en formes de mains sortir des murs qui tentaient de m'attraper. Comme je ne savais pas du tout ce que c'était, j'ai associé cela aux films de zombies que mon père regardait à l'époque. Des manifestations de morts vivants en somme. Je savais que cela n'était pas normal, mais on ne parlait pas spécialement de cela en famille. C'étaient des “rêves“ générés par mon imagination, l'explication en est restée là. Tirer les cartes, ça allait, mais voir des fantômes, c'était un petit peu trop poussé comme affaire, et il valait mieux dédramatiser, pour que mes nuits redeviennent normales. C'est ce que ma mère a fait. Ces peurs sont parties, j'ai appris à “bloquer“ ces manifestations, en me bordant de tous côtés avec ma couette, qui s'est transformée en armure de protection. Je l'ai toujours aujourd'hui, et je pense que je ne m'en séparerais jamais. Question d'habitude.

 

A l'école, j'étais un peu mise à l'écart par mes camarades, jugée “bizarre“, car je passais des heures à papoter seule dans la cour. Je parlais avec des personnes que les autres ne pouvaient pas voir et que j'étais seule à pouvoir entendre. Pour les autres, je parlais simplement au mur sous le préau. Lorsque j'ai compris que les autres ne voyaient pas ce que je voyais, j'ai préféré tout fermer. Me couper de tout ça, et agir normalement. C'est ce qui m'a permis d'enfin avoir un début de vie sociale, et de devenir une enfant comme les autres en somme. J'avais des prémonitions, je voyais toujours quelques flashs d'images très rapides. Des catastrophes qui prenaient forme dans les images du journal télévisé quelques soirs suivant mes visions. Mais je n'en parlais pas, voulant à tout prix garder mon statut d'enfant normale. Je me suis plongée longtemps dans les livres fantastiques, toute passionnée que j'étais par l'Univers de Tolkien, d'Edgar Allan Poe, de Star Wars, entre autres. A l'école, j'ai aussi souvent fait exprès de rater mes trimestres, avec des notes dégringolantes, pour ne pas manifester une quelconque différence, malgré mon “quotient intellectuel élevé“. Mes bulletins étaient gorgés de “Peut largement mieux faire“, “toujours dans la lune“ ou autres “ne fais aucun effort“. Mais j'ai réussi tout de même ma scolarité, sur le fil. J'ai comblé mon côté artiste avec un lycée littéraire, option théâtre et musique, jusqu'à l'université, où j'ai fait des études de psychologie. Après avoir obtenu un DEUG, j'ai du arrêter mes études faute de moyens pour louer un appartement dans la ville de Toulouse après l'explosion de l'usine AZF. J'avais vingt ans, en l'an 2001, comme dans la chanson. J'ai trouvé rapidement un travail dans un call center, où j'ai répondu aux désidératas de clients insatisfaits pendant quatre ans. Mes collègues avaient des communications plutôt sympas, mais ma ligne à moi était qualifiée par mes supérieurs de “maudite“. Mais bizarrement, j'avais un véritable don pour apaiser les clients les plus remontés. Je me souviens d'un client, qui, le jour de noël, m'a hurlé dessus pendant plus d'une heure, sans raison apparente. Je suis restée d'un calme olympien, jusqu'à lui dire une phrase, sortie d'on ne sais où. Je lui ai dis sans rien savoir de sa vie, qu'il devrait appeler son fils, plutôt que d'appeler son service client, car son fils attendait son appel depuis des années, car il serait heureux de pouvoir se réconcilier avec son père, et de le convier au repas de noël pour qu'il voit ses petits enfants ouvrir les paquets. L'homme au bout du fil, surprit, s'est mis à pleurer à chaudes larmes. Il m'a remercié. Quelques jours plus tard, il a rappelé le service, a demandé à me remercier et a voulu m'envoyer des fleurs. Il avait fait ce que je lui avais dis, et s'est réconcilié avec son fils. Je ne me souviens pas d'avoir entendu une quelconque voix ce jour là. La phrase a juste fait un “pop up“ dans ma bouche. Peut être étais-ce là mon premier message, totalement inconscient. J'avais tout oublié de mon enfance, tout rangé dans un coin de ma tête, bien gardé dans mon inconscient.

 

Quelques mois plus tard, j'ai été opérée des deux pieds, l'opération s'est mal passée, et j'ai été alitée pendant de nombreux mois. Mon employeur en a profité pour me mener la vie dure. J'ai fait une déprime, et j'ai quitté mon travail. Je courrais les castings et autres auditions de chant, en béquilles, mais jamais rien n'a fonctionné. S'en est suivie une longue période de chômage, où je touchais les aides sociales. J'ai mangé grâce aux restos du cœur pendant 4 ans. J'avais monté un gros projet pour ouvrir une école de chant, ce projet était prometteur, j'avais réussi malgré mon statut de “RMIste“ à décrocher un prêt de 150 000 euros. Mais c'était sans compter la crise de 2008. Mon banquier m'a gentiment expliqué le jour de mon anniversaire que mon projet n'était plus possible à créer. Je n'avais plus rien. Plus un sous en poche. Aucun projet. Je ne trouvais pas de travail, n'ayant pas de formation pratique, ou trop qualifiée pour travailler en usine, ou même comme secrétaire.

 

Il fallait que je me rende à l'évidence, je ne pouvais plus vivre comme ça. Le frigo vide, les factures qui s'entassaient sur la table, je devais trouver quelque chose à faire. C'est là que j'ai commencé à rencontrer plein de gens qui tiraient les cartes, qui avaient plus ou moins des dons, qui trouvaient ça tout à fait normal de s'intéresser à la voyance. J'ai acheté un jeu de tarots, et j'ai commencé à tirer les cartes, toujours en faisant du n'importe quoi, sans ouvrir un seul livre, les phrases sortaient toutes seules de ma bouche, sans même que j'ai besoin de me concentrer ou de réfléchir à quoi que ce soit. Cela fusait de tous les côtés. Je disais mot pour mot tout ce qui me passait par la tête, devant mes amis subjugués par mon “n'importe quoi“, qui faisait mouche à chaque fois. Je me souviens d'une amie qui m'avait interrogé sur son rendez vous galant du lendemain. Elle devait rencontrer un homme via un site de rencontre, et voulait savoir comment ça allait se passer. Je lui ai dis textuellement “Tu vas rencontrer Terminator demain“… J'ai pouffé de rire. Le lendemain, après son rendez vous, elle m'a appelé en me disant que j'avais vu juste. L'homme avait eu un grave accident de voiture et il avait une plaque de métal dans le thorax. A cette époque, et c'est toujours comme ça aujourd'hui, je parlais beaucoup en métaphores, assez drôles, et qui semblaient toujours improbables. Mais c'est grâce à ça, que j'ai commencé à prendre confiance en mes ressentis, et à exercer de plus en plus. Jusqu'à me dire que peut être, je pourrais en faire mon métier. Je me suis beaucoup renseignée, j'ai lu quelques bouquins, fureté sur des sites qui en parlaient. Mais ne trouvant rien qui décrivait précisément ce dont j'étais capable, j'ai décidé d'ouvrir un blog ou raconter ma vie et mes expériences. Une sorte de pensine, comme celle de Dumbledore dans Harry Potter. Pour me souvenir et pourquoi pas, rencontrer des personnes qui vivaient la même chose que moi. Je m'attendais à ne pas avoir beaucoup de lecteurs, mais ce blog a eu pas mal de succès dès son lancement. “Les tribulations médiumniques d'Alice Kara“ était né. J'écrivais tous les jours, j'avais besoin d'extérioriser tout ça. J'ai tout appris seule, sur le tas comme on dit, et tout m'est revenu très vite. Tous les flashs, toutes mes prémonitions. Jusqu'à un soir de noël, Où, seule chez moi, couchée très tôt, sous ma couette, j'ai entendu dans un demi sommeil un homme parler avec un fort accent québécois, en disant “Bonjour, je m'appelle Raymond“. Stupéfaite, j'ai vu une silhouette très grande aux pieds de mon lit. J'ai cru que c'était un cambrioleur. Je me suis planquée sous ma couette, comme je le faisais étant enfant. Et lorsque j'ai sorti un demi œil, l'homme n'était plus là. Je me suis levée, ai vérifié dans tous les recoins de mon appartement, mais personne. Je me suis dis que j'étais folle, mais épuisée, je me suis endormie. Ce n'est que quelques mois plus tard que j'ai osé pensé à la possibilité que ce fameux Raymond était peut être éventuellement un fantôme qui avait quelque chose à me dire. Je me suis adressée à lui à haute voix, en lui disant que s'il voulait mon aide, j'étais prête à l'entendre. Il est revenu, accompagné de tout un tas de “copains“ fantômatiques. Ce soir là, j'étais tranquillement en train de discuter avec des amies sur un tchat, m'amusant à tirer les cartes, comme je le faisais souvent le soir pour m'exercer. Au moins vingt entités sont arrivées dans mon bureau, se sont mises à murmurer dans une langue inconnue, émettant une lumière incroyable. Je ne pouvais plus bouger, je n'avais plus la force de parler, de leur dire de partir, j'étais comme assommée. Incapable de quoi que ce soit. Cela a duré dans ma tête une éternité, mais pas plus de 15 minutes en réalité. Puis, toutes ces entités se sont “effacées“ les unes après les autres. Il n'est plus resté que Raymond, qui m'a demandé de prendre un papier et un stylo, et de noter son message. C'était un message pour sa femme au Canada. Il m'a donné des dates, des détails, et un très joli message à lui transmettre.

 

J'ai mis plus d'un mois à m'en remettre. Raymond revenait régulièrement me voir la nuit, la journée, tout le temps, pour que j'appelle sa femme. C'était du harcèlement. Mais ceci dit, il était toujours adorable. Je me suis habituée à lui, et lui ai fais confiance. J'ai appelé sa femme au Canada, lui ai donné le message. Elle a pleuré. Moi aussi, en raccrochant. Je venais officiellement de donner mon tout premier message, de la part d'un homme décédé il y a des années, à sa femme, toujours vivante, que je ne connaissais pas du tout. J'étais médium. Pour de vrai. Il n'y avait plus possibilité de me dire que c'était un délire, de l'imagination, ou un rêve. C'était réel. Irréfutable. La preuve dont j'avais besoin pour me lancer et en faire mon métier. Aider les autres en donnant des messages, ou avec de la voyance. Cela serait ma vie.

 

C'est ce que j'ai fait. J'ai commencé à exercer professionnellement. Tout s'est enchainé très vite. Mon blog, mes premiers consultants. Mes premiers retours positifs. C'est devenu mon quotidien. J'étais une machine à délivrer des messages de l'au-delà. J'appelais des dizaines de gens par jour, anonymement, sans leur demander d'argent pour leur donner des messages de leurs proches décédés. Souvent, je me faisais rembarrer, mais de temps en temps, le message trouvait preneur et était entendu comme un cadeau.

 

J'ai fait cela pendant quatre ans. Communiquant avec des guides, recevant des enseignements spirituels, remplis d'amour, sans aucune forme de religion. Dormant deux à trois heures par nuit tout au plus, avec une énergie phénoménale. Mes douleurs chroniques post opératoires ont disparues. J'ai découvert aussi que j'avais la possibilité d'apaiser les douleurs. De soigner. Et là aussi, je suis devenue une machine à guérir. Tout ce que d'autres médiums décrivaient pouvoir faire, je me surprenais à pouvoir le faire aussi, à une allure folle, sans savoir aucunement ce que je faisais, mais il fallait que je le fasse. Sans réfléchir, instinctivement. Tout s'est développé à une allure folle. Et je racontais tout sur mon blog au jour le jour.

 

Mais à cette allure, mon corps n'a pas vraiment tenu la distance, j'ai fait un petit burn out.

Mes guides l'ont compris, et m'ont donné des vacances. J'ai commencé à voyager, alors que je n'avais pas quitté la France, plein d'opportunités se sont présentées à moi. Je n'avais pas beaucoup d'argent, mais pourtant, je suis allée en Inde, visiter le temple du Dalaï Lama à Dharamssalla, au Canada, en Thaïlande, au Maroc dans le désert, au Portugal, en Tunisie, à Malte… Je me suis ouverte au monde, en le visitant et en découvrant ses merveilles. J'ai vécu des moments incroyables, rencontré des gens extra-ordinaires de bonté, de présence.

 

Je me suis propulsée à la source de mon être. J'ai continué mes voyances, mais il n'y avait plus qu'une seule chose qui m'intéressait. L'éveil. Cet éveil que beaucoup d'initiés tentent de raconter. Eckart Tolle, Nisarggadatta Maharaj, Satyam Nadeen. C'était une notion plutôt floue, ils décrivaient une liberté totale, un lâcher prise extraordinaire, une perte totale de la personnalité, pour ne plus être que la source d'amour, supposée se trouver en dedans de nous.

 

J'ai cherché longtemps en moi cette source d'amour. Jusqu'à une après midi, où je me suis endormie, pour une sieste miraculeuse, et je me suis réveillée dans un grand “Samadhi“. Un émerveillement total pour la vie et tout ce qui la compose. Je n'étais plus Alice Kara, j'étais la vie, la vie elle-même qui se compose de tout ce qu'elle contient, qui aime inconditionnellement, et se suffit à elle-même, sans demander quoi que ce soit d'autre. Cet éveil a duré quelques jours, puis il est parti tout aussi vite qu'il est venu. Je n'en ai gardé que l'essence, la compréhension partielle d'une telle révélation. Mais jamais plus je n'ai oublié la présence si pure de la vie en moi. Cela a marqué un grand tournant dans ma façon de travailler. La voyance est devenue accessoire. Un prétexte à offrir autre chose aux consultants qui venaient jusqu'à moi. Depuis, je me considère plus comme une coach du bonheur qu'une médium. Même si mes capacités médiumniques et intuitives ne m'ont jamais quittées, elles m'aident à aller plus en profondeur piocher au cœur des êtres qui viennent jusqu'à moi. Je leur donne des clefs pour aimer la vie, pour accepter les choses telles qu'elles sont, se débarrasser de leurs souffrances, des carcans qui les retiennent et les freinent.

 

J'adore ce que je fais. En tant que médium, j'apportais une aide ponctuelle, un apaisement, mais je me suis rendue compte avec le temps que cet apaisement ne durait pas, qu'il rendait même souvent les gens “accrocs“, attachés aux réponses que j'allais leur donner, suspendus à mes lèvres. Ils me mettaient sur un piédestal. Cela m'insupportait. Ce que je fais aujourd'hui s'inscrit beaucoup plus dans la durée. Comme une séance en accéléré, les gens viennent à moi une fois, deux tout au plus, mais les clefs que je semble leur donner servent toute la vie. Grâce à mon blog, je distille l'amour de la vie, que j'ai moi-même reçu, les gens viennent se gorger de ces messages positifs, et repartent le cœur plus léger. J'y raconte ma vie, simplement, et cela m'a permis de casser l'image de médium faisant des choses extra-ordinaires qui me collait à la peau. Les gens me voient comme leur voisine de pallier, comme une amie, qui, tout comme eux, vit, tout simplement, avec des hauts et des bas, et qui a décidé d'être heureuse. De voir la vie positivement, de lui re-donner du crédit, que nous avons longtemps oublié de lui accorder. J'ai écris un livre sans prétention, bourré d'humour, qui, à mon image, se veut simple. Je me suis réconciliée avec ma différence et c'est devenu aujourd'hui ma plus grande force.

 

Comme le disait Jacques Prévert, “Il suffirait d'être heureux, ne serais ce que pour donner l'exemple“. C'est ce que je fais du temps qu'il m'est donné sur cette terre.

J'ai trouvé ma lumière intérieure, je la distille, sans trop savoir comment, en étant juste moi, mais j'essaie à mon petit niveau, d'inciter les gens à faire de même. Je n'utilise plus de qualificatif précis pour me décrire. Je suis… Un hybride de Jedi Gandalf, avec un brin de Coluche dedans. Ou bien… Je suis… La vie même. A vous de choisir.

 

Alice Kara

 

Story of my life !
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Lux 20/10/2014 11:42

Super article :) ( Comme d'habitude :p )
Moi aussi petite le cimetière était mon terrain de jeux, j'avais des tombes préférées et j'allais parler aux tombes abandonnées... Et je faisais aussi l'échange des pots de fleurs pour équilibrer, j'trouvais ca injuste qu'une tombe déborde de fleurs à coté d'une tombe nue... Ah la belle innocence de l'enfance !
J'espère que tu auras l'occasion de le publier parce qu'il est authentique, il y a l'humilité et le quelque chose en plus qui manque dans pas mal d'article de médium actuel...
Hate de te relire !
(J'ai mis en lien un petit blog que j'ai fait où j'y met mes peintures et autres, ca me ferait plaisir que tu y jettes un coup d'oeil ;) )

Emi 17/10/2014 10:59

J'adore.
J'adore cette spontanéité, cet écrit/parlé, cette simplicité et ce naturel optimisme.
Merci :)

PascalouDeMai 10/10/2014 13:46

Ma 1ère "défonce de Grut" à 8 ans et ma dernière "séance" de somnambulisme : avoir vu un couloir éclairé alors que la lumière était éteinte et que j'avais les yeux fermés... prise de conscience due au fait que mon père m'a réveillé en ouvrant la porte et en allumant la "lumière" ( je préférais l'autre :). )
Quant à mon "samadhi" en 2004 à Marseille, il est arrivé lorsque, après 6 mois de retraite totale complètement dégouté par la vie mais sans amertume juste la volonté de comprendre pourquoi moi et quel moi..., j'ai fini par tout lâcher et me suis abandonné :).
Cela a duré un mois, et les 3 sorties qui suivirent... Wow !!!
Perdu et retrouvé mais en plus subtil après avoir déblayé les scories de cet embrasement soudain et intégral (c'est pas fini :).)
L'On m'avait bien "dit" que ma solitude n'était que physique pas spirituelle :)
Te lire en est l'heureuse confirmation, nous sommes <3.
Merci à toi pour tes partages !

Madla 09/10/2014 21:04

Merci.

titi 30/09/2014 20:37

En tout cas, félicitations pour ce texte et m'interpelle étant médium moi même :-)
As-tu essayé les éditions du Dauphin Blanc (ésotérisme) ?
Peut être faire une chaîne you tube avec des conseils ce développement ?
Tente les pays francophones: Belgique, Suisse, Canada :-)
Version aussi e book sur ton site.
Quelques pistes...pour t'aider...

Jany 29/09/2014 20:31

http://www.developpementpersonnel.tv/
bientôt vous serez dans les 30 !

Guilaine 27/09/2014 21:36

Alice merci pour cette autobiographie condensée. J'ai adoré. Vivement le prochain article.

Yohtli 27/09/2014 14:28

Merci! ;-)

Poulet 27/09/2014 00:20

Je te vois totalement, chez ta mère petite avec tes cheveux un peu bouclés roux (oui oui roux lol) dehors, au boulot qd on s'est rencontré, ds ton appartement ds ta chambre, le salon, le bureau et toi téléphonant à la femme de Raymond, me demandant 100 fois avant de le faire si c'est une bonne idée ou non Lol flippette ! C'était ninnin cet article mon Poulet. Bisous

Anne 26/09/2014 21:01

J'aime ! ♥

Cath 26/09/2014 20:46

Bonsoir Alice,
En te lisant, il m'est venu une question : tu sembles avoir cherché quelque temps avant de trouver ta "voie" ou plutot "voix" ;)
Aurais-tu des pistes un peu générales pour nous aider à mettre en forme ce que l'Univers attends de nous ? ?
Voilà peut être une idée pour un prochain article ?
Bonne soirée
Cath

Sandrine 26/09/2014 18:42

Bonjour Alice

Quelle coincidence, aujourd'hui j'ai demandé à l'Univers de m'envoyer des signes et pile poil quand je rentre je tombe sur ton article qui fait echo avec ma vie. Ce qui me donne l'occasion de te remercier Alice, car sans te connaître ton blog m'a énormément apporté ces 2 dernières années, j'ai même vécu une expèrience d'éveil juste après une consultation avec toi, expèrience plus longue et intense que celle que j'avais eu jusqu'ici. Mais surtout, ton blog m'a permis de réouvrir des parties de ma vie que j'avais caché et me rendre compte que mon "anormalité" était tout à fait normale. Alors merci Alice, merci pour ce que tu es et ce que tu fais. J'espère un jour pouvoir renvoyer l'ascenseur.
Je te souhaite une très belle soirée et pleins d'amour à venir.

Sandrine

Lisa 26/09/2014 18:24

Bonjour Alice,
Super bel article et très bien écrit en toute simplicité et profondeur. Merci de l'avoir partagé ici avec nous.
Bon week end biz

Lisa 26/09/2014 18:24

Bonjour Alice,
Super bel article et très bien écrit en toute simplicité et profondeur. Merci de l'avoir partagé ici avec nous.
Bon week end biz

Marie-Pierre 26/09/2014 18:03

Aujourd'hui, surtout aujourd'hui, après un moment de panique totale, j'essaye de ne pas me laisser submerger par les émotions que mon mental me dicte. J'accepte que les choses soient comme ça ce jour, elles seront différentes demain j'en suis certaine. Je n'ai pas trouvé ma lumière intérieure, mais je continue à la chercher. Voir la vie positivement, ça m'a échappé un moment. Me revoilà!!! Merci ma belle,

Franck B. 26/09/2014 17:43

Bonjour Alice,

Merci de ton partage. J'aime ton Histoire ... Te lire m'aide souvent à mieux te comprendre ..
J't'adore !!

A bientôt

Franck B.

Edith 26/09/2014 17:09

Superbe texte... tu as vraiment bien écrit ça, c'est très touchant en plus je trouve... Tu as bien fait de le garder, de le publier, et je suis sûre qu'il servira à d'autres occasions...

Deneb Hélène 26/09/2014 17:02

Bel article, dommage qu'il n'ai pas été publié mais en fait je trouve ça bien que tu l'aies mis sur ton blog :)
Je me retrouve en partie quand tu décris ton enfance, je n'ai pas de souvenirs aussi nets mais ça s'en rapproche. Le reste est différent mais semblable pourtant: tout ça me parle beaucoup.
Merci pour ce beau partage!

nath 26/09/2014 16:44

merci Alice, je suis sur un drôle de chemin depuis peu et je pense que ce petit texte n'est pas tombé par hasard aujourd'hui; Tout simplement MERCI, accompagné de sincères pensées du coeur. Nathalie

chabot 26/09/2014 18:00

kikou ..... et oui la vie n est pas facile ....essayons de sourire ......et de trouvé notre lumiére intérieure bisous alice merci pour c partage

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La vie "presque" ordinaire d'une incorrigible provocatrice de sourires, agitatrice de consciences... Et ses tribulations !