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17 Jun

Celle qui pensait avoir la schkoumoune... Ou... Faut kiffer les détours de la vie !

Publié par Alice Kara  - Catégories :  #Tribulations...

Celle qui pensait avoir la schkoumoune... Ou... Faut kiffer les détours de la vie !

Bonjour mes poulets !!!

 

Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler des détours de la vie. Ceux qui font bien chier sur le moment quand ça arrive, souvent, mais qui en fait, avec le recul, peuvent s'avérer de formidables opportunités. 

La vie, et c'est une perception très humaine finalement, c'est avoir l'impression de se rendre d'un point A à un point B, dans le temps qui nous est imparti sur terre. 

Dans l'idée, c'est une aventure, un chemin à parcourir. Sur ce chemin, on croise des gens, qui rejoignent notre route un moment, parfois une vie entière, y'a parfois des embouteillages, des croisements de route, des détours, des escales, ou on doit faire une petite révision du véhicule, ou on doit se poser pour régler le GPS ou jeter de nouveau un oeil sur la carte. 

Parfois, y'a des obstacles, que l'on doit détourner, et pour ça on doit trouver une nouvelle voie, des fois elle est express, d'autres fois elle est moins rapide, et parfois y'a des péages. 

 

Certains préfèrent l'autoroute, parce que c'est plus simple, moins prise de tête, pis parfois certains prennent la nationnale, et d'autres plus aventureux encore prennent les départementales. 

 

Peu importe le chemin que l'on choisit, consciemment ou non, on finit toujours par arriver là où on doit aller, parfois c'est pas vraiment le chemin où on pensait devoir aller, mais ça peut être tout aussi bien. 

 

Mais peu importe où l'on va, y'a forcémment des moments où on doit stopper un petit moment, pour reprendre des forces, pour comme je l'ai dis plus haut, revoir un coup la carte, détourner un obstacle, etc. C'est aussi l'occaz de faire un pic nic, de batiffoler dans un fouret, de déposer quelqu'un en chemin, parce qu'il ne va pas au même endroit, ou de passer faire un coucou à un ami, ou de rencontrer de nouvelles personnes, qu'on aurait jamais rencontrées sans cette petite pause sur le chemin. 

 

On se trouve toujours, au bon endroit, au bon moment. Y'a pas de hasard. Dans le moment présent, tout est là pour nous emporter un peu plus haut, un peu plus loin vers l'éveil. 

Chaque chose que l'on fait, ou vit, a son importance. Tout nous porte vers la reconnaissance de l'être en soi. Bien sûr, on s'en rend pas compte la moitié du temps, et heureusement, sinon on serait tous méga cools, et pétés de rire à chaque instant, tellement on serait parfaitement ok, avec tout ce qu'il se passe dans nos vies. (ça pourrait être canon, dit comme ça, la vie pourrait sembler plus simple, moins bordélique et incompréhensible, mais on se ferait ptet chier au final, j'en sais rien *théorie à deux balles* lol) 

 

Avant que l'éveil n'advienne, j'avais pour habitude de dire que j'avais tout le temps la schkoumoune. La poisse. La grosse poisse. 

J'ai toujours été méga positive, lucide, mais positive. J'ai toujours eu beaucoup d'amour pour la vie, pour les bienfaits qu'elle dépose sur ma route, mais à force de me prendre des murs dans la face, j'en étais arrivée à ce constat que je n'avais pas de chance du tout. C'était pas faute d'essayer de la provoquer chaque fois... Je ne suis jamais restée assise sur mon steak à ne rien faire, ne rien tenter ou ne rien risquer. J'ai toujours été quelqu'un qui a osé prendre des risques. 

 

J'ai toujours mis toutes les chances de mon côtés en fait, dans des projets ambitieux la plupart du temps, je n'ai jamais pris les chemins empreintés par "tout le monde", j'ai toujours été dans l'innovant, et je n'ai jamais eu de mal à sortir de ma zone de confort. (Je crois même que je n'y ai jamais vraiment foutu un pied dans cette fameuse zone de confort au final, ptet que ma schkoumoune venait de là au final, mais on ne saura jamais lol) 

 

J'ai tenté tellement de choses dans ma vie qui ont foiré... Pour les lecteurs assidus de ce blog depuis le début, vous connaissez mon histoire, mais en voici un petit résumé, en version schkoumoune non exhaustive... (Attention racontage de life à suivre...)

 

Enfant et ado, chaque fois que j'avais des amis, on déménageait. Mon père était muté, du coup toute ma scolarité, j'ai changé d'établissement. Chaque fois j'me suis fait de nouveaux amis, c'était correct. Avec le recul, grâce à ça, j'ai pu faire des études d'art, de musique et de théâtre, que je n'aurais jamais pu faire si j'étais restée dans la même région. Good point au final. 

 

J'ai voulu continuer ces études de théâtre, mais mes parents n'avaient pas les moyens de me les payer. J'ai donc fais psycho. Je voulais continuer pour avoir mon doctorat, mais je devais changer d'université pour ça, et aller à Toulouse, l'année ou l'usine AZF a explosé. Les loyers ont augmenté, je n'avais pas les moyens de continuer, mes parents ne pouvant pas m'aider, et bosser à côté, avec toutes les options que j'avais choisies de passer par anticipation (oui j'aime bien apprendre, beaucoup... lol) c'était pas possible non plus. Donc j'ai arrêté mes études. J'ai ensuite trouvé un CDI, conseillère clientèle pour un opérateur mobile. 

J'étais méga douée, meilleure conseillère du mois souvent, j'ai tenté d'obtenir une promotion, mais comme j'étais un peu rebelle et que je bossais trop par rapport aux autres (je prenais 300 appels par jour, les autres en prenaient une soixantaine) j'ai été mise au placard. 

J'ai jamais obtenu de poste "plus haut". Pourtant je faisais le job, mais jamais eu le statut, ni le salaire. Au bout d'un moment, j'me suis rebéllée, suite à ça, harcèlement psychologique, blablabla... J'ai arrêté d'en faire plus, burn out, dépression, et puis je me suis fait opérer des deux pieds dans la foulée, parce que je ne pouvais plus marcher. (déformation des os, bref) 

Le chirurgien m'a "ratée". Complications, 1 an allitée, je ne pouvais plus poser un pied par terre. Et je ne pouvais plus aller bosser non plus. Licenciement pour inaptitude. Chômage. 

Comme le chirurgien n'a jamais voulu reconnaître sa faute, pas de statut handicapé, ni même longue maladie. 

 

Pas grave, j'ai bossé sur un projet de création d'entreprise, je me suis formée à l'entreprenariat, bien droite sur mes béquilles. Pendant un an, j'ai couru partout pour monter une école des arts de la scène. J'avais un dossier en béton armé. L'un des meilleurs dossiers de France pour les femmes entrepreneuses. Des garanties que personne n'obtient en règle générale, (parce qu'il faut convaincre des jurys avec 30 personnes en face de soi) un prêt bancaire conséquent, tout le monde y croyait. Moi la première.  

 

Mais mais mais... 2008. La crise financière. Le banquier est revenu sur sa proposition de prêt, qui n'était pas prioritaire, le jour de mon anniversaire. 

 

Je n'avais donc plus rien. Plus aucune possibilité de monter ce projet. (Alors que mon prêt était garanti à 100 %, et que même si ça n'avait pas fonctionné, la banque aurait récupéré ses thunes, m'enfin... lol)

Mes droits au chômage ont pris fin. Période RSA, restos du coeur. Mon ex de l'époque s'est barrée avec mes économies, la plupart des meubles, le chien, et alors qu'elle avait jamais voulu bosser avant ça, elle a trouvé un méga boulot, parce que je l'avais obligée à faire une formation qu'elle voulait pas faire. (J'étais tellement contente qu'elle se barre, que finalement, je suis très fière de comment se sont goupillées les choses hein... lol) 

Nouveau départ, avec que dalle. J'ai ouvert ce blog dans ces circonstances là. 

 

J'ai commencé à exercer professionnellement mon bordel médiumnique, j'avais donc un peu plus d'argent, j'ai commencé à voyager un peu partout dans le monde à la wanegain, en mode Pékin express, avec mon sac à dos. Canada, Portugal, Inde, Thaïlande... etc. 

 

Comme j'avais pris l'habitude d'être dans la merde et donc de ne pratiquement rien dépenser, j'avais pu faire quelques économies, dans le but d'obtenir mon visa pour le Canada, et d'aller y vivre, car ça a toujours été mon rêve. Mais, lors du voyage en Thaïlande, j'me suis fait arnaquer comme une bleue, et toutes mes économies y sont passé. Avec ça, et les frais médicaux sur place, car juste avant de monter dans l'avion, j'me suis pris le pied du sapin de noël en fonte sur le dessus du pied, et je suis montée dans l'avion en pissant le sang... (Wow, j'avais payé mon voyage hein, j'allais pas l'annuler 2h avant chui une warrior !!!) 

Là bas, infection (forcémment lol) trois jours d'hôpital, antibios, non remboursés par la sécu, 900 euros à sortir. Mais c'était un super voyage quand même lol 

 

Donc retour de Thaïlande, de nouveau la merde financière, et le visa pour le Canada envolé. 

 

Pas grave, j'ai fais des conférences. A paris, le cul dans un parc, j'ai été abordée par une productrice télé. On s'est kiffé de suite, on a commencé à bosser ensemble sur des projets d'émission. On a été voir d'autres producteurs pour trouver des financements, on a trouvé, on a aussi trouvé une équipe, On avait un super projet. Une chaîne était prête à l'acheter. Mais cette chaîne a changé de direction, et le projet s'est retrouvé aux oubliettes. Ma productrice s'est lancée sur autre chose, qui cartonne actuellement, et n'a plus le temps de bosser avec moi. On était à deux doigts de signer... Projet au placard. 

 

(J'vous ai passé les 10 ans à faire le pied de grue dans tous les castings de chant possibles et inimaginables ou on me disait que j'étais trop grosse, ou que je chantais trop bien, ou que j'étais pas assez folle pour faire de la télé réalité enfermée dans un chateau... lol)

 

Mes conférences, comme je suis pas douée en organisation, n'étaient pas rentables. Donc j'ai arrêté aussi. 

 

C'est là que vraiment... J'ai commencé à me dire que bon... J'étais schoumouneuse. Grave. lol

 

 

Mais mais mais... J'me suis pris un dernier mur dans la gueule... L'éveil. (ça je vous l'ai tellement raconté, que je vais pas revenir dessus hein... lol) 

 

Et suite à ça, j'me suis rendue compte que finalement, tout ce que j'avais vécu était correct !

 

Si je n'avais pas été opérée des pieds, je n'aurais pas été au chômage, si je n'avais pas été au chômage, je n'aurais jamais fais de formation pour être entrepreneuse, si mon école avait ouvert, j'aurais pas eu beaucoup de clients (une école s'est ouverte 6 mois après, ils ont piqué toutes mes idées, et ont du mal à faire leur beurre) je n'aurais jamais été aux restos du coeur, je n'aurais jamais eu les discussions fabuleuses que j'ai eues avec des gens formidables là bas, des SDF, des gens dans la misère qui gardent le sourire malgré la survie dans laquelle ils sont. 

 

Si j'avais pas été moi même dans la même misère, je n'aurais jamais ouvert ce blog. Je ne serais jamais partie en Thaïlande, je ne me serais jamais fait arnaquer, je serais partie au Canada, mais je n'aurais jamais rencontré ma fiancée au final, et je n'aurais pas la vie que j'ai aujourd'hui, avec mes 7 chats mignons et ce bonheur sentimental que je vis au quotidien. 

 

Si la télé avait fonctionné, je serais aujourd'hui pétée de thunes, mais je serais cataloguée dans la médiumnité, et je ne pourrais plus aujourd'hui changer de cap comme je l'ai annoncé dernièrement. L'émission telle que nous l'avions imaginée n'était pas le bon concept à amener à la télé de toute façon. J'aurais eu une célébrité que je n'étais pas prête à assumer non plus. Et dont je ne voulais pas vraiment surtout. 

 

Je n'aurais pas fait le AK Show. Je n'aurais pas aujourd'hui une team formidable. Et surtout, surtout, je n'aurais pas pu vraiment aider les gens comme j'aime le faire. 

 

Alors bien sûr, tout n'est pas rose dans ma vie en ce moment, et j'aurais ptet apprécié un peu de répit à certains moments, même encore aujourd'hui, comme dans l'image de cet article (et comme l'éveil s'est barré lol) il m'arrive souvent d'essayer de visualiser du simple, du cool, du tout droit, du pratique et du confortable... Mais avec le recul là encore, le confortable, c'est pas vraiment intéressant. Et si on regarde bien, l'Univers, la vie, a toujours su mieux que moi ce que je voulais finalement, ce qui me correspondait mieux que ce que moi j'envisageais ou visualisais. 

 

Si j'osais, j'vous dirais même que j'ai le cul bordé de nouilles. Parce que la vie m'a sauvé les miches un paquet de fois finalement. 

 

Et je suis sûre que si vous aussi vous faites ce petit bilan personnel sur vos vies, c'est tout pareil. 

 

Quoi qu'il puisse arriver dans la vie, rien n'est permanent, ça veut dire que vos emmerdes ne le sont pas non plus en l'occurence. 

 

Il n'y a pas d'echec. C'est d'ailleurs quelque chose de très français ce concept d'échec. Comme dirait Oprah WInfrey, il n'y a pas d'échecs, il n'y a que des apprentissages. 

 

Moi je serais plutôt de l'avis de Thomas Edisson. Le mec, il a fait 1000 ratés avant d'arriver à inventer l'ampoule à incandescence. Un jour un type lui a demandé ce que ça faisait d'avoir inventé une ampoule à 1000 échecs. Edisson lui a répondu, "Mon ampoule n'a pas été une ampoule à 1000 échecs, c'est une ampoule à 1000 étapes". 

 

Alors si la vie vous donne la chance de vivre des détours, qu'il y en ait tout un tas, c'est cadeau. Kiffez vos détours comme vos accomplissements. Ils ne sont que des étapes. Des pauses sur votre parcours. Et peut être que ces pauses vont finalement beaucoup plus vous aider à la réalisation de vos rêves ou de vos projets, que si vous n'aviez eu aucun souci en chemin. 

 

Tout est lié, tout est parfait tel que c'est. Bien plus même que ce que vos cerveaux ne peuvent l'envisager. Car nos cerveaux humains sont limités, je le dis souvent mais les rouages de la vie sont infinis, et la vie a une vision d'ensemble beaucoup plus étendue que nous ne l'aurons jamais. 

 

Ne jugez pas si durement les choses qui adviennent dans vos vies, ne vous jugez pas non plus si durement. 

 

Ne restez pas figés sur les portes qui se ferment, car comme je le dis dans mon bouquin : "Lorsqu'une porte se ferme dans ta vie, ne fais pas comme dans les films d'horreur, laisse la fermée". 

Et puis aussi... "Fais des verrous, des vers-où". 

 

Il y a toujours un chemin. Même si c'est parfois un petit chemin de traverse et qu'il faut faire un petit détour, dites vous toujours que tout est parfait, pour vous. 

 

Vous pouvez me raconter dans les commentaires quels ont été les détours qui vous ont mis sur le bon chemin finalement, j'ai hâte de vous lire ! 

 

@ bientôt quelque part mes poulets ;)

 

 

Ps : Si vous vous considérez comme "pas chanceux" dans la vie, après la lecture de cet article, vous n'avez plus aucune raison de continuer à vous dire ça, et surtout plus aucune excuse pour rester assis sur vos steaks à ne rien faire... A bon entendeurs :p

 

Ps² : Pour vous aider un tantinet, y'a toujours la méditation guidée du menfoumentape ! 

 

Ps3 : End of transmission. 

 

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Gnangnan 29/06/2016 07:37

Hier soir à la téloche le film "la chance de ma vie", l'histoire d'un mec qui porte la poisse à toutes ses meufs. Et finalement, la femme de sa vie se rend compte que toutes les emmerdes qui lui sont arrivées ont été l'occasion de réaliser ses rêves! C'était drôle, c'était beau et j'ai coulé une larmichette :) bisous Alice et ses lecteurs

Sèéve 24/06/2016 14:35

Coucou Alice,
Les détours de ma vie... mes 29 premières années sur terre sont assez banales, pas forcément heureuses, mais elles font parties de celles dont on se relève malgré les épreuves. Les 15 suivantes, jusqu'à aujourd'hui, ont pris 24.000 chemins à la fois. Le décès de mon deuxième enfant, mon licenciement, mon divorce, la crise économique qui enfonce progressivement ma petite entreprise, le RSA, les bons alimentaires de la mairie, les zamoureux qui plument mes économies et mon énergie, les déménagements seule car papa et maman ne me soutiennent pas et les amies et amis disparaissent lorsque j'ai besoin d'eux ; les jours où je dois choisir entre acheter un paquet de cigarettes ou 2 chaussons au pommes car mon compte bancaire est vide de chez vide, voire à -3.500 euros. Alors je vend mes meubles pour pouvoir me nourrir et nourrir mes enfants, pour mettre de l'essence dans la voiture et aller travailler. Mon travail consiste à venir en aide aux personnes qui au final n'ont pas la moitié de mes galères, et aussi à offrir avec le sourire, syouplait, un bon pourcentage au RSI. Alors l'année dernière, c'est le big burn out. Ben oui, comme j'arrive pas à faire mes dépressions à fond, je mise sur The pathologie. Un an après : j'ai changé de boulot, mais je suis toujours dans l'insécurité financière et les insomnies, je suis célibataire (depuis 2 ans en fait), mes enfants sont "grands", la solitude est ma compagne au quotidien.
Alors je n'ai toujours pas trouvé le sens de ma vie. Malgré les psychothérapies, les bouquins, les conférences, les coups de pieds au cul, les sorties de ma zone de confort.... Je n'ai toujours pas compris à quoi ces détours de la vie me servent, à part me battre au quotidien et user de l'auto-dérision :)
Belle continuation à toi
Je vais de ce pas lire ton article sur les PN
Bécot du nort

Marie-Ange 20/06/2016 14:15

Merci Alice.
Après quelques belles épreuves, je pense être arrivée au stade très proche du "avec du recul, si c'était à refaire, je referai pareil. Je ne changerai rien". Là où j'en suis est la preuve que tout ça n'était pas pour rien. Et je remercie chaque jour d'avoir franchi ces caps terribles pour en être là : une vie "simple" remplie de l'amour des miens et de mes amis.. et de tous les gens que je croise. Ton témoignage m'apporte beaucoup et me prouve que la vie n'a pas à être "grandiose" mais juste à "être". Juste un petit bémol : j'espère quand même que le plus dur est derrière!!! LOL Bisous.

Idril 20/06/2016 12:21

Voila un parcours qui fait transpirer ;-) et qui fait grandir , Merci d etre Alice et de partager <3

cépchette 19/06/2016 23:10

Ma vie , elle a commence quand je me suis sentie parachutee de je ne sais ou .
je suis 4 eme d une famille de 7 enfants , Papa venu de l etranger , qui a trouve Maman avec mon frere aine juste apres la guerre .

Evidemment pas la bienvenue dans la belle famille mais bon . Maman n avaitpas la vie facile , 7 enfants qui se suivent et des ulceres aux jambes , de quoi etre fachee avec la vie .
j etais petite , mais je savais ressentir quand l air etait tres epais...

je me suis demandee qui je serais ,si un autre spermatozoide avait pris possession de l oeuf , aurais je ete la meme personne ? serait je la ? lolll et si et si ....

je n arrivais pas a communiquer avec les autres , ca ne s arrange pas aujourd hui ;-) pourtant je me sens une fille sympa , mais ca doit etre a cause de ce malaise au fond de moi .
plus tard , j ai rencontre mon mari , je crois que j ai vu l homme bon qui etait en lui , j ai oublie de regarder de l autre cote , bref, nous avons eu 5 enfants , et j avais un emploi a plein temps .

Mon conjoint est excellent en communication , c est un charmeur comme il est sagitaire, il adore rendre service, en oubliant parfois les siens , Je me suis souvent demande , comment on peut faire souffrir une personne qu on aime ? Il y a differentes facons d aimer , et le Createur , lui aime tout le monde .

On ne peut pas demander aux autres d etre comme nous on est , les etres humains sont tous differents .
on mene son petit chemin comme si on etait sur une barque , parfois la mer est calme , parfois il y a tempete .l important c est de tenir la barre .
L important c est aussi d aprecier la solitude et apres tout , on n est jamais seul , si on est bien avec soi meme ;-)

Mellie mellou 17/06/2016 14:19

Et BEN!! j'allais dire "quelle poisse!!!". Mais j'ai bien compris que non :). En fait tu as de la chance! Pour le moment, j'en suis à l'étape du "j'ai fait un burn out il y a quelques mois, j'ai en même temps fait n'importe quoi dans ma vie perso qui de ce fait à failli voler en éclats, j'ai finalement quitté mon poste qui n'avait rien à voir avec le chemin de vie que je voulais....pour m'apercevoir que devant moi c'est leBROUILLARD. Je veux changer. Mais pour faire quoi? Aucune idée. Quelle merdasse.....
Mais merci pour ton blog, ça fait du bien de te lire!!!
Euh si jamais tu as des idées éclairées encore, je les veux bien.
Une lectrice qui a besoin de lunettes, d'appareils accoustiques et de GPS.
Bises

Marie-Pierre 17/06/2016 10:35

Moi qui ai l'âge d'être ta mère lol je dis chapeau ! Seulement, avec l'âge justement, des détours, des pauses, des intempéries, j'en ai connus! Des pas "drôles", des pas "faciles", des "supers géniaux", des "merdiques", des "menfoumentape", des "youpi". Et à l'aube de mes soixante ans, se retrouver dans un " pas facile, ni drôle, mais merdique" c'est exaspérant, déprimant, décevant. Je me demande quand cela va s'arrêter, car la coupe est presque pleine. En même temps, avec l'expérience on sait ce que l'on veut et ce que l'on ne veut plus. Mais ce que je veux (ou aimerai avoir) l'Univers (malgré les demandes) ne semble pas vouloir le donner. Et en ce qui me concerne, bien que je sois optimiste par nature, je commence à baisser les bras. Parce que avoir un peu et devoir s'en contenter à 2 pas de la retraite, ce n'est plus vivable. Je ne veux pas tout, juste un peu plus.... d'argent, d'amour, de belles choses dans ma vie. Je ne reste pas assise "sur mon steak", et pourtant il ne se passe rien, nada, kedalle ! Alors oui, la vie n'est pas un long fleuve tranquille, oui, la vie est merdique et géniale en même temps. Oui on doit croire encore et encore que tout va bien aller. Il me reste encore un peu "de jus" pour me persuader que "le merdique" c'était avant, que l'avenir sera génial, mais je suis au présent et comme soeur Anne, je ne vois rien venir maintenant; ici, tisuite. Je ne veux pas plomber l'ambiance, juste dire que lorsqu'il manque l'essentiel dans la vie, les basiques, avec le temps on est plus dans le "je m'accroche" que dans le "avant c'était bien, maintenant c'est ok, demain ce sera parfait " Bisous ma belle :)

Alice Kara 17/06/2016 10:56

Tant que tu n'arriveras pas à te dire "Tout est bien, tel que c'est" ça n'ira jamais mieux, ni demain, ni plus tard. C'est maintenant que la vie s'exprime. Tu es en constant rejet du présent, et plus tu le rejette et l'insulte, moins tu peux lui demander des trucs...

Biche 17/06/2016 10:24

Oui ! Toutes les étapes (même douloureuses, très douloureuses souvent, à l'extrême limite du supportable parfois) sont un apprentissage pour aller vers le plus parfait pour soi. Tout nous sert, absolument tout ; je le constate de jour en jour. Souvent il nous faut passer par certaines épreuves qui nous apprendront des choses qui nous serviront plus tard. Et si nous n'avons pas compris l'enseignement à en retirer, la vie nous le propose à nouveau sur un plateau avec une forme un peu différente jusqu'à ce que la leçon soit intégrée, comprise, mise à profit... Tout ceci nous oblige à changer de point de vue, à porter un regard différent sur nos certitudes, à découvrir l'improbable, l'impensable...
Et puis la vision d'ensemble du schmilblick nous ne l'avons pas nous !
Et toi, Alice, tu es beaucoup plus utile ici avec ton blog qu'avec les soi-disants plus fous que toi de la téléréalité enfermés dans un château !!! Quelle idée de vouloir s'enfermer comme des rats de laboratoire !
Bisous

Lilie 17/06/2016 09:58

J'aime voir la vie comme ça. J'ai longtemps pensé aussi que j'avais eu la poisse dans ma vie. Et aujourd'hui -même si j'ai pas la vie dont on peut rêver- je me dis que si je n'avais pas vécu toutes ces misères, je ne serai pas la femme que je suis aujourd'hui, heureuse, fière et fidèle à mes principes. Rien n'arrive par hasard, suffit de l'accepter.

flo 17/06/2016 09:12

Ouiiiii, c'est ça!!!!

Idril 20/06/2016 12:19

Oui , accepter , et de toute facon , on a tout ce qui nous faut autour de nous et les Etres qui nous aident , il suffit simplement de demnder de l aide ;-)

Guilaine 17/06/2016 08:18

Pinèse Tu as traversé des put***s de galères ! Une personne moins "confiante" que toi en la Life, serait descendue de train pour passer dessous et se faire zigouiller. Bravo mon Capitaine d'avoir eu le courage et la Force mentale de t'accrocher et jamais lâché.

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