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29 Jul

Mais dans quel monde tu vis ??? (Le mental VS ce qui Est)

Publié par Alice Kara  - Catégories :  #Apprentissages, #Tribulations...

Mais dans quel monde tu vis ??? (Le mental VS ce qui Est)

Bonjour à tous mes ptits poulets !!!

 

Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler du mental. Vous êtes nombreux à me harceler de questions là dessus, et je vous comprends. Grave. Grave de chez grave même. 

Selon les gens qui en parlent, c'est soit la bête à abattre, soit le truc à contrôler, soit le truc qui contrôle toute notre vie. Spa faux. Tous ont raison selon moi. 

Il peut tout autant être un allié, qu'un torpilleur illicite qui s'imisce dans nos échecs à l'insu de notre plein gré. 

Tout est question de comment on le voit. La croyance de base en nous, qui le juge. Oui, parce que le mental se juge lui même... (Le con...!!! Bref...)

 

Le fait est que si vous voyez votre mental comme un truc qui vous torpille, il va vous torpiller. Si vous le voyez comme un truc qui vous fait souffrir, il va vous en faire baver. Si vous le voyez comme un truc que vous pouvez contrôler de sorte à ce qu'il vous aide à parvenir à vos fins, c'est exactement ce qu'il va faire, et c'est donc la raison pour laquelle les sportifs, ou les coachs, ou les entrepreneurs qui gagnent des millions vous disent de l'utiliser. Le fameux "mindset" à la mode en ce moment, parce qu'il est remis au goût du jour. 

 

Le mental, c'est un peu mon dada depuis toutes ces années, j'ai appris à lui faire fermer sa gueule à certains moments, j'ai appris aussi à l'utiliser pour "performer", j'ai aussi appris à le mettre simplement en sourdine un peu, au cas où il puisse m'aider à certains moments quand même, et aussi, et ça, ce fut pendant ces fameux trois jours d'éveil total, à faire sans. Avec plus rien du tout dedans. Ce qui, je vous le concède, est parfaitement impossible à faire advenir de son plein gré. Plus on veut, moins on peut. Là dessus, c'est fucké. Ahaha !

La personnalité, et donc le mental, se barre tout seul quand il en a terminé avec nous, comme tout bon maître spirituel (ou autre) qui se respecte. Mais bon, j'ai tellement épilogué là dessus dans d'autres articles, que c'est pas sur ce point là que je vais m'étaler aujourd'hui. 

 

Passons donc au coeur de cet article au titre non moins chelou du vendredi ^^ (Yihaaaaa ^^)

 

Nous vivons constamment, dans deux mondes différents. Diamétralement opposés l'un de l'autre, et aux antipodes. 

Le premier, c'est le monde dit "extérieur". On va l'appeler ici le monde 1. Il se passe des choses dedans, on appelle ça la matière, avec des objets dedans, des gens, des trucs palpables. (Arrêtez de penser à palper des trucs, restons sérieux deux minutes, bande de dévergondés !!!)

 

Le deuxième, c'est le monde dit "du dedans". Qu'on va appeler ici le monde 2. Avec des trucs complètement impalpables dedans, des pensées, des perceptions, des jugements, des "ressentis", etc. Le monde de l'imaginaire, qui n'existe que dans votre tête. 

 

Nous vivons tous, le cul entre deux chaises, une fesse dans chacun de ces mondes là. 

 

Le monde de l'extérieur nous donne "matière" à alimenter le monde du dedans. 

 

Et là... C'est le drame. (De mon expression préférée du moment : "Drama queen mental", tu sais pas trop le drama, mais tu sais quand ça couine. Dsl fallait que je fasse cette blague pourrie...)  

 

Les deux mondes se mélangent, et ça fait un remix chelou de ce qu'on pense qu'il arrive dans le monde 1, mélé de plein de suppositions hypothétiques qui pourraient arriver en fonction de ce qu'on pense qu'il arrive dans le monde 2. (Oui, cette phrase fait du sens, relisez là mieux, bande de feignasses des yeux !)

 

Les éveillés dans la pleine présence, vivent uniquement dans le monde 1. Le présent, ce qui Est, les choses qui s'y passent, ils mangent, ils se lavent, font leurs petites affaires aux toilettes comme tout le monde. Sauf que, y'a plus aucun lien avec le monde 2, donc pas de jugement sur ce qui advient, pas de pensées parasites sur "J'aurais du faire ci ou ça", "Pourquoi suis-je aussi con", "Non mais pour qui elle se prend celle là", "WTF ?", "Cette blondasse d'Alice Kara fait vraiment des blagues bien pourries", etc etc. 

Ils n'ont aucune connexion avec le monde 2, et donc aucun besoin de changer quoi que ce soit à ce qui Est, ce qui advient, et ce qui semble se passer devant leurs yeux. Si des pensées arrivent, elles se barrent tellement vite qu'ils n'ont même pas le temps de s'y accrocher ou de les analyser. 

Du coup, c'est un petit peu beaucoup pour ça qu'ils ont l'air de détenir le saint graal du string détendu, et qu'ils semblent heureux tout plein dans leurs ciboules vides. 

 

Mazette, je vous l'accorde, ça fait rêver. (Rêve = monde 2, en passant, m'enfin...)

 

Sauf que, à moins d'être éveillé, ou de méditer en dormant H24, c'est pas tellement possible d'être comme ça tant qu'on a le mental qui fait des rebonds. Pis faut se l'avouer, ça fait chelou en société, quand on anime pas des satsangs à longueur de journée et qu'on est pas payé pour ça j'veux dire. ça ressemble à un être qui a tout le temps le sourire aux lèvres, tout le monde veut inconsciemment se doper à ce qu'il prend, mais ça peut faire flipper les gens qui ont toujours du mental en dedans. (Et qui jugent ceux qui sont heureux et les mettent dans la case des extra-terrestres bizarres qui prennent de l'Orangina en intra-veineuse, ou tout autre substance, voir même pas de substance du tout, ce qui est encore plus louche, vous en conviendrez. lol)

 

Vous pouvez entraîner votre cerveau, et programmer votre mental pour qu'il soit un allié, et qu'il puisse vous aider au quotidien à atteindre vos objectifs. La tranquilité de l'esprit, si c'est ce que vous recherchez, ou plus de structure dans vos idées pour un projet, etc etc. Mais aujourd'hui, je vais vous donner une petite astuce (en fait une très grande, mais vous allez voir que c'est tout simple) pour virer la souffrance. 

 

On cherche tous ce moment où les pensées se calment, et donc, on cherche tous à "faire comme les éveillés". Sauf que les éveillés n'ont rien fait de spécial pour être comme ça. C'est juste advenu. Pas de technique miracle, pas de pratique qui fonctionne. Zéro. Les seules techniques existantes qui existent là dessus peuvent vous permettre d'accéder à cet état, mais pas de façon constante. Elles vous aident à vous détendre du string de vos pensées, mais il faut chaque fois faire des efforts pour en arriver là. 

 

Mais pourquoi on cherche tous ça ? Pourquoi cherchons nous tous une technique qui va apaiser le mental ? 

Et bien tout simplement parce que c'est dans le monde 2 que se trouvent toutes les souffrances du mental. 

Dans le monde 1, il y a la douleur physique. Pour ça, on a inventé la médecine. On se fait opérer, on prend des cachetons, et dans l'idéal, ça fonctionne. 

Pour les souffrances du mental, et donc toutes les souffrances du monde 2, c'est le bronx. Y'a bien des anti-déprésseurs etc, qui vont avoir une action physiquement contrôlable, mais c'est une béquille. 

 

Si on veut vraiment arrêter de souffrir de nos pensées, il faut agir autrement. 

Si on veut une action réelle pour arrêter de souffrir, il faut une prise de conscience. Cette prise de conscience, c'est que toutes les souffrances du mental viennent du fait qu'on aimerait que le monde 1 soit différent de ce qu'il est. 

Toutes vos pensées qui vous font souffrir viennent de là. Vous voyez le monde 1. Il vous plaît pas, vous faites des films dans vos têtes pour le changer. Le rendre concordant à ce que vous aimeriez qu'il soit. 

 

Tadoum Tchuuuuu ^^

 

Vos pensées ne sont jamais dans le moment présent. JAMAIS. 

Les pensées ne sont que l'analyse de ce moment présent. 

L'analyse se fait de plusieurs façons. 

 

1. Avec l'émotion. "Je ne vais pas bien", "Je ressens telle ou telle chose", "Je souffre", "Je suis content", "ça me rend tout chose", "C'est beau", "C'est moche", "Je l'aime bien", "Il me pète le cul", etc.

 

2. Avec nos expériences. "ça me rappelle quelque chose", "J'ai déjà vécu ça", "Je ne veux pas revivre ça", "J'aurais dû faire mieux, comme la dernière fois", "Je ferai mieux la prochaine fois", etc.

 

3. Avec nos projections. "C'est pas ce que j'attendais", "ça ressemble pas à ce que j'avais en tête", "J'imaginais qu'il dirait ça", "J'aurais voulu qu'il m'achète la même chose, mais d'une autre couleur". etc.  

 

4. Avec le filtre de ce qu'on pense être, notre personnalité. "Je suis plutôt ce genre de personne", "J'aurais fais mieux, ou différemment", "Cette fleur pousse pas sur le bon tuteur, je vais le corriger pour que ça soit plus joli selon ce que moi je trouve joli", "J'aspire à mieux", "Je mérite mieux", etc. 

 

Lorsqu'on raconte une histoire que l'on a vécu, au début, et surtout quand cette histoire nous a fait souffrir, nous la racontons avec tous ces facteurs d'analyse. Dans l'ordre (enfin à peu près lol) 

 

D'abord, on y met beaucoup d'émotions. On appuie sur les détails qui piquent, ou qui nous ont fait sauter au plafond de contentitude. (Du mot content, vous suivez ? lol)

Ensuite, on ajoute l'analyse de nos expériences passées, puis on vérifie si ça correspond à nos attentes, puis on se l'approprie à notre personnalité pour enfoncer le clou. 

 

Exemple (à la con) de version positive : 

"Il m'a fait un bisou, j'avais des papillons dans le bide, c'était énorme !!! J'ai jamais vécu ça dans le passé ! C'est tout ce que je souhaitais vivre avec un mec ! Depuis le temps que j'attendais ça, je le mérite !!!"

 

Exemple (à la con) de version négative : 

"Il m'a embrassé comme un pied, y'avait de la bave partout, c'était vraiment dégeulasse, j'avais l'impression que j'en avais partout tellement c'était baveux, il fait ça comme un porc, on dirait qu'il a jamais embrassé avant, j'ai tellement détesté que j'ai de suite pensé à me laver la bouche avec du synthol, ça a duré 30 secondes qui m'ont paru une éternité tellement c'était désagréable, même mon ex de quand j'avais 12 ans qui puait d'la gueule il embrassait mieux ! Franchement, je m'attendais à mieux après avoir vu son profil Tinder, avec la gueule qu'il a, c'était prometteur pourtant ! Je suis vraiment déçue pour le coup !!! Je ne veux pas de lui dans MA vie, si mes copines savaient, j'me payerais la honte ! Moi qui ai la réputation d'me taper que des dieux du sexe !!!"

 

Vous aurez remarqué, et j'l'ai fais exprès, que la version négative est bien plus longue que la version positive. Bizarrement, le mental a tendance à moins s'attarder sur les détails positifs que sur les détails qui piquent. 

Je vous ai pris un exemple drôle, mais souvent, quand on vit des situations qui provoquent beaucoup d'émotionnel négatif, il y a tellement de souffrance et de détails relatant cette souffrance là dans nos récits, qu'on revit ces récits avec tant d'ardeur, qu'on en vient même à en rajouter des tonnes. 

 

D'un évenement simple qui a duré quelques minutes, quelques heures ou quelques jours, on en fait un évenement qui dure toute une vie. 

 

Plus on s'attarde sur les détails, en laissant de la place aux 4 facteurs d'analyse exposés ci dessus, plus on souffre. 

 

Pour virer la souffrance, il faut enlever de nos récits ces 4 facteurs là, pour ne laisser que les faits. Que le monde 1, tel qu'il Est. 

Refaire vos récits, sans tout le bordel des pensées qui se greffent dessus. 

ça raccourcit. ça soulage. 

 

Exemple pour une rupture sentimentale : (oui parce que je sais que ça pique ça lol)

 

"Il a rompu. Il m'a rendu les clefs. Il est parti. J'ai refermé la porte."

 

Il n'y a aucun émotionnel dans ces mots là. Pourtant rien qu'en les lisant, vous avez vous même souffert, votre monde 2 s'est activé la moulinette, et rien qu'en lisant ces quelques mots, vous avez souffert, parce que ça vous a rappelé un truc, ou parce que vous vous êtes imaginé vivre ça, et que ça pique. 

 

Y'a pas de réelle souffrance pour vous là tout de suite, on est d'accord. Mais vous avez souffert quand même. Rien qu'avec cette phrase là. Vous avez laissé tout votre bordel dans le monde 2.

Alors qu'en réalité, dans le monde 1, ce qu'il s'est réellement passé, c'est que j'ai juste écrit une phrase. 

Vous voyez à quel point, lorsqu'on laisse ce monde 2 prendre trop de place il peut nous torpiller ? 

En sachant ca, relisez encore une fois la phrase. 

 

"Il a rompu. Il m'a rendu les clefs. Il est parti. J'ai refermé la porte."

 

Souffrez vous encore ? 

Encore un peu hein...  

Relisez là. Autant de fois qu'il le faut, jusqu'à ce que votre mental vous lâche la grappe et que la souffrance se barre totalement à la lecture de cette phrase là. 

 

Peut être que là maintenant vous voyez où je veux en venir avec cet article à rallonge. 

 

Ce petit stratagème que je vous donne là tout de suite va vous être d'une utilité CAPITALE dans votre vie. 

 

Lorsque vous vivez quelque chose, et surtout lorsque vous allez le raconter, à vous-même ou à d'autres, soyez conscient que ce qui est arrivé en réalité ne vous a pas fait souffrir (sauf en cas de souffrance physique) c'est tout ce que votre mental a rajouté qui l'a fait. 

Et quand vous le raconterez à nouveau, essayez d'enlever petit à petit les éléments d'analyse, jusqu'à n'en garder que les faits. Dites simplement les faits. La souffrance va se barrer. 

 

La souffrance issue du monde mental ne vous sert à rien. Elle occupe simplement. Il y a dans le monde 1, dans la vie, tellement d'autres choses pour vous occuper. 

Tellement de belles choses. Voyez les. Ne les jugez pas. N'ajoutez pas de filtres d'analyse. Laissez vous envahir par ce qui se passe dans l'instant présent, pas par les pensées qui se greffent dessus. 

Ce n'est pas ne plus ressentir aucune émotion, c'est ne pas leur donner tant de pouvoir. 

 

Ceux qui disent souffrir de l'empathie, ce n'est pas l'empathie qui vous fait souffrir, ce sont les filtres qui sont dessus. Virez les, et vous n'en souffrirez plus. 

 

Utilisez ça pour tout. Surtout en ce moment, avec les actualités, et les horreurs qui se passent partout. 

 

J'avoue que c'est parfaitement intéressé comme article. Simplement parce que quand on est sous l'emprise de nos émotions, on ne fait rien. 

Et en ce moment, des émotions, de l'analyse, et donc de la souffrance, y'en a beaucoup trop. 

ça nous paralyse et du coup on ne fait rien, ne serait-ce qu'à notre niveau, pour faire bouger les choses. Et j'ai besoin de vous. Le monde a besoin de vous. Le monde a besoin de gens détendus du string. Soyez détendus du string, et le monde ira mieux. Comme un petit battement d'aile du papillon, pêtez un coup, vous rendrez le monde plus beau. 

 

Excellent programme n'est-t'il pas ? 

 

Allez vous tenter ma technique ? Racontez moi tout dans les commentaires, et si vous aussi vous avez une technique particulière partagez là aussi, cela peut servir à tout le monde !

 

@ Bientôt quelque part mes poulets ;)

 

Ps : Suite à une énorme prise de conscience après une discussion avec Obiwan, j'ai dégoupillé un gros truc chez moi. ça fait 7 ans que je refuse d'ajouter une section "don libre" sur ce blog, parce que jusqu'ici j'assimilais ça à ce que font les sectes ou les sites de fakes, mais vous avez été nombreux à me le demander, et j'ai enfin trouvé un truc équitable, pour moi et pour vous, et qui fait du sens dans mon cerveau de blondasse. J'écris des articles, ça me prend beaucoup beaucoup de temps, d'énergie, de réflexion, de recherches, et... de cafés. énormément de cafés en fait. lol

Accepter un don pour le temps que je passe à m'éclater ici, ou à faire des vidéos gratos, etc... C'est niet. (Dans ma tête lol) 

Alors que si c'est pour que vous m'offriez un café, là c'est tout bon. Parce que j'veux bien boire un café à votre santé quoi... C'est comme si on était dans la vraie vie, pis qu'on passait quelques minutes ensemble, le temps d'un article, à boire un coup et à papoter. Et ça, ça me plaît pas mal du tout voyez :) lol

 

Donc si vous voulez m'offrir un café, vous pouvez faire un petit don ici : 

 

Offrez moi un KAWA !!!

 

  

 

 

 

(Vous mettez c'que vous voulez !)

 
 
Merci à tous !!!
 
 
Ps² : Vous pouvez aussi décider de m'offrir un mug vraiment cool, mais ma femme risque de râler parce qu'on a plus vraiment de place dans le placard pour les ranger tellement j'en ai. Donc, à vos risques et périls ! Voyez ça avec madame. 
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Therese 04/08/2016 10:19

Merci Alice !!

Therese 04/08/2016 10:18

Bonjour Alice,
C'est par hasard(même si le hasard n'existe pas) en cherchant des blogs de spiritualité que j'ai été attirée par le vôtre, et depuis je lis depuis le début car je suis interpellée par tous les articles qui sont plus intéressants les uns que les autres...
Merci Alice, je trouve des réponses à mes questions, je vois chaque jour le petit bout de ciel bleu dans le ciel gris, mon verre à moitié plein, toutes ces petites choses qui font que la vie est belle !
À bientôt quelque part !

fred 03/08/2016 12:18

"La vie n'a aucun sens. Oui, et alors, ça n’empêche pas de l'apprécier"
Voila ce que j'ai dit à un ami dépressif, je vais lui passer le lien, c'est surement plus clair.
E.T.

fred 03/08/2016 01:57

"La vie n'a pas de sens? Oui, et alors, ça n’empêche pas de apprécier!"
Voila ce que j'ai lancé un jour a un ami dépressif, je vais lui filer l'article ça apprivoisera mieux son "mental"
Merci donc!
E.T

Carmen 30/07/2016 23:57

J'ai testé une technique assez similaire cette semaine, mais avec une aide extérieure. Je "buggais" depuis quelques mois sur un évènement et je n'arrivais pas à me défaire de la souffrance qui y était associée. Bilan des courses, j'étais en boucle et impossible de profiter de l'instant présent. J'ai suivi une séance d'EFT, c'est assez proche de ce que tu préconises, virer les'projections, les filtres et whatever de l'évènement pour n'en faire retenir que les faits, les images. Pour ou contre, menfoutmentape, ça a fonctionné du tonnerre.

Evy 29/07/2016 21:34

Beau post merci pour ses infos bonne soirée

baz art 29/07/2016 10:56

salut belle âme!

J'ai adoré te lire, ben perso j'ai d'abord beaucoup rigolé en acquiesçant de la tête.
Euh j'aimais bien le côté palpable de la chose moua lol et ce que tu dis est vrai...
quand on goûte à l'éveil on ne le sait pas on le vit c'est tout... et on s'est pas comment c'est arrivé ni comment ça s'est barré!
Mais ce n'est pas le sujet, pour discipliner mon mental et surtout les émotions qui m'ont pas mal balloté, j'ai une tiote astuce que j'applique de plus en plus
c'est l'effet caméra je me contente d'observer sans mettre de sous titre sous l'image...
Mais quand mon humanitude me rattrape je me sers de mon imagination et ça me fout la banane!
Grosso, je fais en sorte de ne pas m'identifier au film qui passe sous mon nez, je suis juste spectatrice... ah oui et quand je me fais engueulé et que les propos de la personne tournait en boucle dans ma tête, ben je transformais mon film intérieur en grossissant les traits, je ralenti la voix, la rend plus grave et me tient à plus 3 mètres... quand je commence à rigoler, je me détend du calbute et hop le truc ne m’atteint plus!
Mais comme tu le dis, se concentrer sur les faits c'est la clé!!
bisous

Vismaviedevoyante 29/07/2016 09:21

Entièrement raccord...nos pensées, nos émotions et le surplus qui va avec surtout en ce moment provoque la souffrance....ps ne pas oublier les paroles pleine de sagesse de Yoda sur le sujet...La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine … mène à la souffrance.

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La vie "presque" ordinaire d'une incorrigible provocatrice de sourires, agitatrice de consciences... Et ses tribulations !