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05 Jul

L'enfer c'est les autres ?

Publié par Alice Kara Medium  - Catégories :  #Apprentissages

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Bonjour mes anges !!!

 

Aujourd'hui, parlons des "autres". Ces êtres avec qui nous partageons notre vie au quotidien, ou ceux qui n'ont en apparence rien à voir avec nous, mais auxquels, qu'on le veuille ou non, nous sommes reliés quand même. 

Parce que nous sommes humains, nous sommes en permanence exposés au jugement des autres. 

C'est la nature humaine de catégoriser, de classer dans des petites cases, "positif" ou "négatif" d'avoir des réactions, bonnes ou mauvaises, de comparer. 

Nous le faisons tous. 

Ne serais-ce que pour une chanson. Dès la première écoute, on va aimer ou ne pas aimer. Qu'est ce qui fait qu'on aime ou non une chanson ? Qu'est ce qui fait que je vais aimer une chanson en particulier, mais pas mon voisin ? 

Les goûts et les couleurs... Ce que nous apprenons à apprécier, ce qui nous est insupportable. 

La vue, l'odorat, nos habitudes. Tout ça fait parti d'un immense procédé parfaitement incompréhensible. 

Le courant spirituel tend à dire que nous sommes tous reliés, tous identiques, et pourtant en observant tout ce petit monde qui co-existe sur terre, il n'y a pas deux êtres qui sont parfaitement semblables. 

Il y a bien des sosies, des jumeaux, des gens qui aiment à peu près les mêmes choses, les mêmes films, les mêmes artistes. Mais aucun être n'est réellement identique à un autre. 

Y'a qu'à voir comment deux jumeaux peuvent parfois se tirer dans les pattes :p (Ou deux âmes jumelles, j'en suis un exemple plutôt bon lol cqfd !)

 

Nous évoluons dans une société de jugements. Et chaque décision que nous prenons est conditionnée par la possibilité de s'exposer au jugements des autres. 

Ceux que nous connaissons, et aussi, ceux que nous ne connaissons pas, que nous ne connaitrons jamais, ou qu'éventuellement, nous connaîtrons un jour. 

De la plus petite des décisions, au plus grand choix de vie qu'il nous est donné de faire. 

 

Changer de travail ? "Oh mon Dieu, que vont penser mes parents ?"

Rompre ? "Oh mon Dieu, que vont penser mes amis ? Quel parti vont t'ils choisir ?"

Faire un bébé ? "Oh mon Dieu ! Et si il était moche ? Les gens ne me verront plus pareil !" (J'en rajoute des tonnes, comme d'hab, les bébés sont tous beaux rholala, me signalez pas à la SPBM (Société Protectrice des Bébés Moches)

Dire un truc perso ? "Oh mon Dieu, il ne me verra plus jamais de la même façon après !"

etc etc...

 

Nous anticipons tous les futures éventuelles pensées des autres. 

 

Est-ce que ce que je fais va plaire ? Est-ce que mes proches vont être d'accord ? Est-ce qu'ils vont me soutenir ? blablabla. 

 

Rien qu'acheter une baguette devient une torture pour certaines personnes. 

Si je prend le pain bio complet, parce qu'il parait que c'est bon pour la santé, je vais passer pour une chieuse si la boulangère n'en a pas ! Et mes cops adeptes du bio vont se rendre compte que j'ai pas suivi leurs conseils ! Enfer et damnation ! (Exempleàlacon.com)

 

Tout est sujet au jugement. 

 

Surtout que peu importe la décision que l'on aura prise, y'aura toujours un couillon de la lune qui aura un truc à dire dessus. 

 

Nous devenons vite des drama-queens du jugement. Avec l'effroyable impression que chaque décision que l'on prend est assujettie au jugement dernier, et que nous allons passer pour un grut. 

 

C'est l'anticipation qui nous crée tout ce bordel là. 

On anticipe. On suppose. On fait des suppositoires. (Ah non c'est pas ça l'expression qui va bien... Woops !)

On pense à la place des autres, bien trop souvent. Sans même avoir encore pris notre décision, on pense à ce que vont penser les autres. 

 

En faisant ça, on se conditionne nous même. Cela fait parti du processus. 

Chaque décision devient une torture, et pour éviter cette torture du mental, on n'en prend pas. Ou le moins possible. 

Enfer et... Stagnation. 

 

Nous nous jugeons aussi tellement durement ! 

Pour prendre une décision, il faut du coup, outrepasser son propre jugement, la possibilité que d'autres nous jugent, et ensuite, le véritable jugement (ou non) des autres ! 

C'est la mé-merde. 

 

Quel maudit bordel ! ;)

 

L'Univers, en ce moment, nous oblige à prendre des décisions. Nous sommes propulsés dans les méandres du mental, farcis de peurs, et notamment de la peur du jugement, pour nous déconditionner, totalement, si ce n'est au moins en partie. 

 

Virer un peu de la peur du jugement des autres. (cf pour la peur, mon article précédent)

 

Et si, en réalité, c'était nous seuls qui nous conditionnions ? 

Et si la "réponse" des autres n'était que le reflet de la peur d'être jugés que nous leur envoyons ? 

Je m'explique.

Nous donnons bien trop de crédit aux autres. Nous leur laissons le pouvoir de décider à notre place. Nous leur donnons tellement de pouvoir, que nous ne prenons plus aucune décision sans concertation préalable avec des gens qui ne sont pas à notre place.

 

Ils n'ont pas les clefs que nous avons nous même en notre possession pour choisir pour nous. Ils n'ont pas accès à tout, même si nous nous évertuons à leur expliquer nos raisons par A+B, ils ne peuvent nous conseiller, ou observer la situation qu'avec leurs propres shoes. 

Qu'avec leur propre expérience, qui ne ressemble, malgré toutefois quelques similitudes possibles, en rien à la notre. Ils n'ont pas les mêmes pensées que nous qui leur traversent le cervelet gauche. Ils n'y ont pas accès. ils n'ont pas nos ressentis, ils n'ont pas toute l'amplitude des faits. Des faits "visibles" et encore moins des faits ou facteurs "invisibles". 

 

Les gens ne vont voir, lorsque l'on leur expose une situation de choix dans laquelle on se trouve, que ce qu'ils peuvent voir. 

Avec leurs propres peurs, avec leurs propres expériences, avec la peur aussi d'être eux mêmes jugés par vous lorsqu'ils vont dire quelque chose qui peut ne pas vous plaire... Etc, etc. 

 

Imaginons que vous souhaitez changer de travail. 

 

Vous en parlez à un ami. Cet ami se trouve être lui même dans une situation précaire au niveau taf. Parce qu'il se trouve dans un moment ou ça va pas trop bien, il va vous dire que vous faites une énorme erreur. Par les temps qui courent, avec tout le chômage, changer de travail ? Mais c'est une aberration ! Il ne faut surtout pas le faire !

Ce n'est pas vraiment pour vous qu'il a peur, il projette sa propre peur à lui, de se trouver présentement dans une situation qui le dépasse. Il a peur de ne pas être en total contrôle de sa situation, et il projette sur vous cette éventualité là. 

Ce n'est pas ce que l'on voit ou pense voir chez les autres qui est important, c'est ce que ça vient titiller en nous. 

 

En consultation, régulièrement, si ce n'est à chaque fois, je me rend compte que je dis des choses, (qu'ils me font dire là haut plus précisément lol) qui ont une résonance particulière en moi. 

Je ne compte pas le nombre de fois où j'ai dis dans les derniers mois "Mais voyons donc, faut pas flipper de rencontrer l'amour ! La flipette, c'est hasbeen !" alors que je suis la première à flipper là dessus lol

 

Beaucoup de gens se disent "forts pour conseiller les autres, mais pas doués eux mêmes". 

Mouahahaa !

Tout est contenu dans cette phrase. 

 

On se conseille soi même en conseillant les autres. 

Mais on ne s'en rend pas compte. 

Nous avons tout à l'intérieur, mais pourtant nous allons chercher à l'extérieur. L'extérieur nous freine bien souvent à cause du jugement. Donc on cherche... En vain. 

 

Tout être humain juge en fonction de ce qu'il est, pas en fonction de ce que vous êtes. 

 

Il n'y a que nous qui sommes bien placés pour savoir quelle décision prendre. Il n'y a que nous qui savons comment nous conseiller. Penser que nous avons besoin de l'extérieur pour prendre une décision permet de se déculpabiliser. 

En gros, "J'ai pas pris la décision tout seul, je ne suis donc pas seul responsable d'avoir pris cette décision et pas l'autre, je pourrais blâmer quelqu'un d'autre pour ça, c'est cool"

Bazinga !

Ceux qui vous conseillent, même si ça vous rassure de penser le contraire, ne prendront jamais la responsabilité pour vous. 

 

Ce que la spiritualité peut vous apporter vis à vis de ça (et attention à vos neurones lol) c'est que le lâcher prise est important. 

Lâcher prise vis à vis du jugement, d'une. 

Les gens ne vous jugent qu'avec ce qu'ils ont. Une structure mentale qui fait qu'ils sont différents de vous. C'est pas leur faute, tout comme vous, ils sont humains, ils jugent (même si ils essaient de ne pas le faire trop souvent) et ils vont automatiquement projeter sur eux la situation dans laquelle vous vous trouvez. 

Laissez tomber. Observez le processus, prenez uniquement ce que vous voulez prendre dans les conseils qu'ils vous donnent, que vous les ayez demandés ou non, et faites à votre sauce.

Le bonheur ne dépend que de vous. Le bonheur est un choix. Et ce choix, comme toute les décisions, va lui aussi générer des jugements.

 

Il n'est pas rare de voir des gens jalouser le bonheur de ce qui s'exposent à la joie de vivre. Cela semble aberrant là aussi, mais c'est un fait.

Une de mes clientes, en fauteuil roulant, s'est réveillée un matin avec l'envie profonde de jouir de tout ce que la vie a a lui offrir. Elle a complètement changé d'énergie, est devenue "heureuse" et suite à cela, elle a perdu plein d'amis. What the fuck ? lol

Les gens qui l'accompagnaient jusque là se plaisaient à accompagner quelqu'un qui n'allait pas bien, parce que ça les réconfortait dans leur vie, ils étaient à l'aise en se disant "y'a pire que nous, pas besoin de changer de façon de voir, tant que pire existe"

En choisissant l'option bonheur dans son forfait de vie, elle a mis en lumière que si on change sa façon de voir la vie, qu'on y met un peu du sien, tout change. 

Ses amis n'en étaient pas capables, ça a remué trop de choses en eux, ils se sont éloignés d'eux même. 

Ma cliente a aujourd'hui beaucoup de nouveaux amis. Et l'Univers s'en est donné à coeur joie pour mettre sur sa route des gens formidables, en parfaite résonance avec le bonheur qu'elle porte aujourd'hui. 

 

C'est un exemple choisi à la volée, mais il y en a des milliers comme ça autour de vous. 

 

Moi même, lorsque j'écris un article ici. Au début, j'me demandais si quelqu'un allait lire, si ça allait plaire, qu'est ce que mes lecteurs allaient penser de moi, surtout à la vue de tout ce que j'expose de moi... C'était une torture pour mon mental. "Est-ce que les gens vont m'aimer malgré tout ça ?"

En fait, c'était mon propre jugement que je projetais sur les autres. J'avais du mal à accepter moi même mes différences, mais je me suis lancée quand même, et ça a donné ce blog, qui finalement, n'est pas si pourri que ça :p

Je n'en ai plus rien à faire de m'exposer ou pas, de raconter un truc chelou ou non, de ce que, vous mes anges, vous allez penser, ce que ça va générer en vous de positif ou de négatif, MENFOUMENTAPE. 

J'expose même les commentaires négatifs, je ne filtre rien, (bon faut avouer que j'en ai pas des masses, mais quand bien même ! lol) et tout est transparent. Je suis vraiment beaucoup plus libre, beaucoup moins stressée, et beaucoup plus heureuse. 

J'ai un truc à dire, je le dis, et le fait de côtoyer les guides à longueur de journée a viré tous mes filtres. Ils ne me jugent pas, l'Univers ne me juge pas, pourquoi devrais-je avoir peur du jugement des humains ? Ils sont, pour moi, au même niveau que l'Univers et les guides, puisque nous faisons tous parti au même titre de la vie elle même. 

 

C'est le véritable lâcher prise. 

 

Vous n'êtes pas non plus obligés de virer tous vos filtres à l'extrême comme moi (d'ailleurs j'ai le sentiment qu'ils m'en remettent là haut quelques uns, mais cela fera l'objet d'un autre article lol) mais déjà, si vous arrivez à vous dire "menfoumentape" pour des petites décisions à prendre, au moins ça, vous aurez fait un immense pas vers la libération. 

 

Ce que la spiritualité peut vous apporter aussi, et là j'aborde le côté qui fait mal au mental, c'est que nous n'avons pas réellement de libre arbitre. (Vais encore me faire taper lol)

On pense que nous en avons un. Et c'est qui fait que nous avons l'apparente illusion de prendre des décisions. ces décisions, si on décide de ne pas les prendre, se prendront toutes seules. Peut être en apparence moins vite que si on avait nous même fait le choix, mais parfois beaucoup plus vite que si l'Univers avait attendu que le choix nous monte jusqu'au cerveau. 

 

Si vous devez impérativement changer de travail, vous allez vous faire dégager en moins de temps qu'il ne faut pour le dire par vos supérieurs hiérarchiques, et ils ne vous demanderont pas votre avis. 

Si vous voulez déménager mais qu'il ne faut pas, vous n'aurez pas de thunes pour bouger. 

Si vous devez rencontrer l'homme ou la femme de votre vie, que vous le vouliez ou non, on va vous présenter la perle rare et vous n'aurez pas votre mot à dire tant les papillons de votre bide vont se mettre à danser la samba, sans passer par Rio de Janeiro. 

Si vous ne devez pas acheter la baguette bio, y'en aura plus à la boulangerie. 

Etc etc. 

 

Nous ne faisons un choix qu'avec ce qu'il nous est proposé dans le moment présent et ce choix est relatif a tant de choses, que penser que nous avons un libre arbitre, c'est drôlement drôle. :p

 

"T'as déjà vu un arbitre libre toi ?" (J'dis ça j'dis rien, tome 1)

 

Le conseil pour vous de l'Univers mes anges, c'est de tenter de prendre une décision en vous disant qu'il n'y a pas de mauvais choix, que tout a une raison, et pour ne pas passer des heures à vous torturer le cerveau, essayez de faire comme si personne n'allait juger votre choix. Choisissez seul. Ce que vous désirez, l'Univers le désire pour vous. 

 

Il n'y a pas d'erreur. Le jugement n'en est pas une. S'il existe, c'est pour que vous puissiez vous en détacher, voir ce que cela génère en vous comme peurs, ou un quelconque besoin de reconnaissance, et de vous en détacher. Ou si vous vous surprenez à juger vous même, peut être que ça va permettre à quelqu'un de se détacher de votre propre jugement. (Vous avez déjà 3 neurones en moins à la lecture de cette phrase, mais arrêtez donc de me lire !!! Vous êtes masos où quoi ?!!!)

Le seul pouvoir qu'ont les autres sur vous, c'est le pouvoir que vous leur laissez prendre. 

 

Reprenez votre pouvoir décisionnaire, n'ayez pas peur des autres, ils ne sont pas l'enfer, ils sont une continuité de vous. 

Une extension, un reflet dont l'Univers se sert pour vous montrer le poteau rose ;)

(Pot aux roses ? Chui nulle en dictée de Piveau, menfoumentape, jugez moi, je sur-kiffe ! Du moment qu'il y a rose dedans en plus, ça me va :p )

 

Voyez les autres avec des yeux indulgents, aimez les, aimez ce qu'ils vous disent de positif ou de négatif. Aimez le simple fait qu'ils sont là pour faire sortir de vous un truc qui va vous servir par la suite, ou vous pousser directement dans la gueule du loup, peut être même sans le savoir vers la samba des papillons dont je vous parlais plus tôt. (Vous suivez ou bien ? Wow !)

 

 

 

@ Bientôt quelque part mes anges ;)

 

ps : Ah... Ben non rien en fait. :p

p² : Ah si... L'enfer, ça existe pô, où alors juste dans votre imagination. 

 

 

Commenter cet article

lysiane 19/07/2013 04:40

COMMENT NE PAS T AIMER ????? TU ES SI UNIQUE !!!! TU ES TOI.
Ton article est trop vrai, je suis en plein dedans en faite je viens de m en rendre compte.
Merci pour tout Alice.

bruno 08/07/2013 21:58

bonjour alice

je confirme , ton blog n'est pas si pourri que ça !!! par contre si tu as un filet a papillons pour moi , ce serait cool !!
cordialement
bruno
ps : je rigole , l'arbitre de ma vie me sifflera le debut de ma nouvelle partie quand cela sera le moment , si j'ai bien compris ....

Ana 05/07/2013 23:25

Je dirais simplement : Merciii !

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La vie "presque" ordinaire d'une incorrigible provocatrice de sourires, agitatrice de consciences... Et ses tribulations !