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26 Nov

There, and back again.

Publié par Alice Kara Medium  - Catégories :  #Tribulations...

Bonjour mes anges !!!

 

Je reprend aujourd'hui le clavier, pour vous parler un peu de mes perceptions du moment. 

 

Le mois de novembre a apporté son lot de... Bordel. lol

 

A lui seul il a été un condensé de cette année 2012. Un ramassis d'évènements que personne n'a encore compris ! lol

De belles choses, des choses bizaroides, de moins belles choses...

Quelle a donc été la motivation de la vie ce mois ci ? 

Hum hum... Question difficile...

 

J'ai pourtant un simili de réponse qui me vient là tout de suite... Le RESPECT. Le respect de soi. 

 

Tout au long de cette année, nous avons été poussés dans nos derniers retranchements. 

Nous essayons d'appliquer des préceptes spirituels depuis quelques années, sans savoir trop dans quoi nous nous embarquons, mais que nous le voulions ou pas, on est embarqués. 

Beaucoup se prennent au jeu et disent "Tout ce qui arrive est bien, tel que c'est". 

Il n'y a rien de plus vrai, mais l'application de ce précepte est plus compliquée qu'elle n'en a l'air. 

Parce que lorsque les choses apparaissent "injustes" au mental, la souffrance s'emballe et nous fait douter, elle nous fait beaucoup douter. 

Jusque là, on perdait pieds, essayant de se rassurer en se disant que "Tout va bien" mais n'y croyant pas véritablement dans nos petits cerveaux de bulots. 

La chose que l'on travaille actuellement, et nous la travaillons parce que nous avons bien ancrée la croyance selon laquelle "il faut travailler quelque chose pour faire évoluer nos âmes, sinon la vie n'a pas de sens", c'est la souffrance. 

Se rendre compte de son fonctionnement, de pourquoi elle advient dans nos vies, et de pourquoi elle a une place de choix. 

 

Sa place est d'être là, simplement, de nous montrer une direction, de nous montrer un mécanisme de défense, de nous montrer un mode de fonctionnement. 

Personne n'est égal vis à vis de la souffrance. 

J'ai assisté à un enterrement la semaine passée. 

Je ne connaissais pas l'homme qui est décédé, mais j'ai accompagné mon amie, qui avait besoin de soutien dans ce moment difficile. 

Le message que je porte, de par ce que j'ai accompli ces dernières années sur la mort elle même, redonne espoir. 

La mort n'a plus vraiment la même signification. 

Comme pourrait le dire le poème : "La mort n'est rien". 

Personne ne gère le deuil de la même façon, certains s'autorisent des larmes, d'autres de la colère, d'autre de la résignation, d'autres ne montrent rien. 

Mais si il y a bien un moment où on s'autorise à montrer sa souffrance, c'est lors d'un deuil. 

Contrairement à tous les autres moments de la vie, c'est tout inversé. C'est ne pas souffrir qui est "mal perçu". 

Toute forme de souffrance ou de réaction dans ces moments là, est autorisée, sauf le manque de souffrance. 

Encore un petit subterfuge du mental. 

 

La souffrance est filtrée par le mental, qui dit dans certaines situations "c'est bien de souffrir" et dans d'autres "c'est mal". 

Et on se met à souffrir, ou pas, en fonction de la situation dans laquelle on se trouve. 

Certains souffrent parce qu'ils sont en manque d'amour, d'autres parce qu'ils ont perdu un être cher, d'autres parce qu'il n'y a plus de cookies cranberry chocolat blanc au supermarché. (Sérieusement, vous avez gouté ces cookies ? Une tuerie ! lol) 

 

La souffrance n'est pas une fatalité, à partir du moment ou nous ne la voyons pas comme une fatalité. 

 

Elle nous semble incontrôlable, et parfois on aimerait juste "que ça s'arrête", et après maintes et maintes expérimentations sur moi même, en mode Caliméro, je me suis rendue compte qu'elle n'avait de prise sur moi que la prise que je lui laissais prendre. 

 

Bien sûr, comme tout le monde, je souffre. Parfois physiquement, avec mes pieds qui sont devenus des puzzles suite à une opération loupée et qui m'empèchent de gambader dans les dunes comme je le voudrais, mais la pire de mes souffrances est spirituelle. 

Elle advient quand je me pose la question simple : "Pourquoi" et qu'aucune réponse ne me vient. 

 

C'est l'état dans lequel je suis arrivée au Maroc, dans le désert. 

 

 

 

Je me devais absolument de ne rien montrer aux participantes. Elles étaient venues trouver leurs réponses, venues travailler sur elles-mêmes, et voir une Alice dans un brouillard lancinant n'était pas une optiion pour moi. 

J'ai donc camouflé toute ma douleur, à l'intérieur. 

Elle s'est évanouie, comme un chanteur qui monte sur scène, et qui laisse tout son bagage dans les coulisses. 

 

La seule façon de faire ça, c'est de ne pas s'attacher à elle, de juste la laisser faire l'effet qu'elle doit faire sur vous, et de la laisser aller une fois qu'elle en a terminé. 

Ne pas lutter. 

Je l'ai fait dans le mini bus, mon ipod sur les oreilles, elle a duré 4h. Et puis, arrivée dans le pic up, elle n'était plus là, elle m'avait laissé tranquille. 

J'ai "observé" les chemins détournés qu'elle a prit, pour me mener vers certaines pensées, certains détours de mon mental. La douleur ne m'appartenait pas, elle était juste là, poussant "le penseur" en dedans de moi à une forme de réfléxion. 

Et "le penseur" en moi, a une kryptonite : L'amour humain. 

Ce voyage dans le désert fut une pause pour mon mental, et le fait de mettre mon mental sur pause a donné de merveilleux résultats sur les participantes. 

J'ai abordé des thèmes d'éveil, que je ne pensais pas aborder aussi vite. Le premier atelier a tourné autour de ça, dès le début, les participantes ont été plongées dans. En dedans. 

Je m'attendais à des résistances, parce que mon mental a encore peur de faire fuir avec ces thèmes là, mais il n'y en a eu aucune. C'est même passé comme une lettre à la poste. (Ou mieux encore lol)

Les résultats qui ont découlé de mes ateliers ont été merveilleux. De belles ouvertures se sont déployées devant mes yeux. La peur s'est envolée, la confiance s'est installée, la vie a reprit sa place pour toutes celles qui l'ont laissée faire. 

 

 

 

J'étais en terrain conquis, il faut l'avouer, toutes les participantes étaient des lectrices de mon blog, depuis plusieurs années pour certaines, et je n'ai pas eu à "devoir convaincre" qui que ce soit, du coup, ça a été du bonbon pour moi, du chamallow. 

Non pas que je n'avais rien à faire, mais je ne me suis pas sentie obligée de passer par des chemins détournés pour parler. 

Je n'ai eu aucune réclamation. Pas de demande de voyance, pas de harcèlement sur les fantômes, pas de demandes farfelues d'exorcisme illusoire, et ce fut un vrai délice. 

Je me rend compte que de parler d'éveil, de délier les mécanismes du mental, et de libérer les peurs, marche bien plus que tout un blabla sur la médiumnité. C'est maintenant ce que les gens attendent de moi, quelque chose que je fais bien mieux que ce que j'ai fait jusqu'à maintenant. 

 

Je n'ai pas besoin de mâcher mes mots, d'envelopper ce que j'ai à dire, non, ça part tout seul, et puis ça fait son chemin. Je plante une graine et les gens en font ce qu'ils veulent. Je me suis sentie à l'aise au point de vraiment déconner sur tout...

Les participantes n'ont pas été étonnées que je leur lance un tonitruant "A la bouffe les poufs" d'ailleurs ! lol

J'ai pu être moi même. Pas une Alice Kara qui a peur des réactions des autres. Comme cela a pu être le cas lors du premier séjour. 

J'ai enfin compris le message de Wilson, mon guide, qui me répète à tue tête, d'être celle que je suis... D'être Alice Kara. 

Il n'y a pas d'égo là dedans, juste l'idée simple qui est là, et qui me laisse être ce que Je SUIS, tout simplement. Sans aucune peur, sans filet, peu importe la façon dont ce sera perçu, car c'est la seule et unique façon d'en arriver à faire ce pourquoi je suis la plus douée. 

Mon positivisme, poussé à outrance parfois, mon humour, ma capacité à n'entrevoir que les solutions, là ou tout le monde ne voit que des obstacles. Ne voir que le beau, là où tout semble moche.

Si j'adapte mon discours en fonction des personnes en ayant peur de leur réaction, c'est là que les gens se braquent, qu'ils doutent de mon authenticité. Si j'agis comme ils voudraient que j'agisse, c'est là que le travail ne se fait pas. Si pour faire plaisir à quelqu'un je dis "Ah oui, effectivement, c'est moche", je mens. Car ce n'est pas ce que j'ai en moi.

 

Plus de barrières, plus de freins.

 

En étant ce que je suis, je "déchire" ! ahaha ! (auto positivisme non dissimulé !)

 

Et c'est la meilleure façon de montrer aux autres comment l'Univers, la vie, ou Dieu, ou whatever, agit à travers moi.

Être en accord avec ce que j'enseigne. Non pas à grands coups de mots, mais à grands coups d'actes. Sans préméditation, juste laisser la vie s'exprimer à travers moi. Et bingo.

 

Il n'y a qu'une seule participante (la seule qui ne venait pas de mon blog) qui n'a pas trouvé (en apparence) ce qu'elle était venue chercher. Elle cherchait du mental, elle n'y a trouvé que du vide.

Juste une conscience non consciente de sa propre présence.

Les autres n'ont eu d'autre choix que de se laisser porter par la vie, par le désert, par les dunes, par le temps qui s'efface, par le vent qui balaye. 

 

Au retour de ce voyage, tout en apparence a repris son cours, mais plus rien n'était véritablement pareil pour personne.

Je vois les statuts facebook qui n'ont plus rien à voir avec ceux d'avant pour ces "poufs" qui étaient là.

Une libération, des sourires, des envies de joie, de l'espace qui s'est crée en dedans. De la beauté de ces souvenirs qui les habitent maintenant. Je les ai transformées, sans même m'en rendre compte, en... Moi. En leur donnant la seule et unique chose que je pouvais leur donner, ma présence "Je Suis". Et zou ! 

(Le désert y est pour beaucoup aussi, enfin, l'Univers en moi, l'Univers qui a formé ce désert, et les as rejoint à l'intérieur...! )

 

Car on s'entend, ce n'est pas Alice qui a fait quoi que ce soit, c'est L'Uni-vers qui a tout regroupé. L'Univers en moi et en tout le monde. D'un coup de baguette magique ! Yipaaa :)

 

Pour ce qui est de mon retour à moi, j'ai eu droit à un magnifique espoir, l'espoir de retrouver l'amour humain, qui semblait m'attendre. Et puis, pouf, l'espoir s'est évanoui.

La femme dont je vous parlais dans mon article précédent est partie à Bora Bora, et depuis je n'ai plus de nouvelles. Je pense qu'elle a fait son choix, la peur l'a emporté, malgré mon positivisme à toute épreuve, et j'ai du me faire à l'idée.

L'Univers a ses raisons... !

Me voilà donc célibataire à nouveau.

Le truc positif de cette histoire là, c'est que, sous la pression, la pression de peut être m'envoler un jour pour aller la rejoindre, j'ai mis les bouchées doubles pour mon livre, et il est maintenant terminé.

Je l'ai envoyé à quelques éditeurs, triés sur le volet jusque là, et je n'ai plus qu'à attendre tranquillement leurs réponses.

Ce qui est drôle, c'est que la vie m'a trouvé, finalement, une motivation pour le terminer ce livre ! lol

L'argent n'étant pas un moteur, là, vu le prix du billet pour Bora Bora, je me suis affolée les miches. Mais là encore, ce n'était pas la motivation principale. La motivation principale, c'était l'amour !

L'amour que je pouvais donner et qui jusque là ne trouvait pas de porte de sortie au travers des mots. En fouillant bien, ce n'était pas l'amour humain que je cherchais, c'était l'amour divin, l'amour univers-ciel que je pouvais vous donner, non pas à miss Bora Bora, mais bel et bien à vous tous.

 

Et ça peut paraître débile, parce que mon livre est plutôt sur la forme, un livre qui vas vous décaniller la face. lol

Je me suis éloignée du "faire bien" pour "faire juste".  Peu importe ce que les gens vont en penser, je sais que c'est précisément ça que je devais écrire. (Je sens d'ailleurs les éditeurs hésitants, ils ne savent pas trop comment se positionner, parce que c'est une nouvelle façon d'aborder l'éveil, à la mode geek et girly, bien loin de tout ce qui a été écrit jusque là là dessus ! mouahahahaaaa) 

Je suis même en train d'écrire le tome 2. Pour vous dire si ça me vient facilement tous mes "J'dis ça, j'dis rien" ! lol

 

Quand on n'a pas de peur, la vie est véritablement un cadeau, un bonbon dont on peut se délecter. 

J'ai adopté la méthode Barney Stinson : "Quand je suis triste, j'arrête d'être triste, et je deviens génial à la place". 

ça fonctionne très bien dans mon cas ! lol

Sublimer la souffrance, en faire quelque chose. Ne pas s'engouffrer dedans, la laisser faire ce qu'elle doit faire, et la laisser s'en aller ensuite, pour ne lconserver en nous qu'une direction à suivre, lorsque nos yeux, qui ont céssé de s'embuer, commencent de nouveau à entrevoir le chemin qui s'offre à nous. 

 

C'est ce que je Suis. Un bonbon qui rappelle que la vie peut être difficile parfois, qu'il n'a jamais été dit que ce serait facile, mais par contre, je peux vous le dire aujourd'hui mes anges... ça vaut le coup. Mais, j'dis ça, j'dis rien ;)

 

@ Bientôt quelque part mes anges ;)

 

Je vous aime du plus profond de mon ptit coeur d'artichaut ! 

 

Ps : le titre est piqué au non moins attendu "Bilbo Le hobbit" qui va arriver sur nos écrans le 12/12/12 et c'est juste pour moi, le jour le plus important de l'année, après, on peut mourir le 21/12/12, c'est pas grave, enfin si, parce qu'il est en plusieurs parties ! mdr (Ah, bon bah mieux vaut reporter la fin du monde hein, sinon, c'est trop grut ! ahaha !)

Ps² : Cet article était supposé contenir les photos du Désert, mais Over-blog déconne, du coup je les rajouterais plus tard ! 

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veronique 04/12/2012 15:56

coucou ma belle .....

oui ce fût un voyage MAGIQUE.
Je suis arrivée avec des bagages assez lourds....et en repartant, j'ai fait le ménage ... j'y ai laissé ma tristesse, ma culpabilité,mes peurs.....par contre j'y ai trouvé, la tendresse , le
reconfort, l'amour,la sincérité,la joie, la simplicité,l'ecoute, la générosité.......enfin tout pour COMMENCER A VIVRE.

Tout est PARFAIT ma belle ....

merci
vero

démetra 01/12/2012 00:13

Il redonne un peu d'espoir cet article parce qu'en ce qui me concerne le mois de novembre a été une calamité épouvantable. Pratiquement toutes les relations auxquelles je tenais ont été mises à
mal, voire carrément rompues de manière définitive, dont une brouille amicale qui m'affecte beaucoup et qui ne se réparera pas. (je ne suis pas médium mais je suis une bonne intuitive et ce sur ce
coup là je suis surtout très en colère, ce qui n'a rien à voir). Là je crève actuellement de honte à cause d'une bourde monumentale que j'ai faite et j'aurais besoin d'un miracle pas plus tard que
tout de suite si je ne veux pas me retrouver réduite socialement et émotionnellement à l'état de bouillie écrasée, mais le problème c'est que les "voisins du dessus" ou les capacités quelconques
qu'on peut avoir ne marchent que quand tout va bien et se barrent je ne sais où quand tout va mal donc dans mon cas c'est inutile et je ne peux compter sur rien à part supporter comme je peux
l'angoisse, la peur, la honte, la colère, la tristesse, l'abandon et tous ces machins tellement pas glamour dès qu'il s'agit de sortir de chez soi. Oui, j'ai un niveau d'éveil équivalent à la
circonférence de mes chaussettes sales et j'assume. Oh il était affreux ce mois de novembre. J'essaie d'envisager comment j'aurais pu faire pire, mais honnêtement je ne vois vraiment pas. Je vais
essayer de creuser l'idée pour me remonter le moral. Il faudrait peut être signaler aux voisins de je ne sais où que j'atteins présentement mes limites dures et que la coupe est pire que pleine.
Blog très sympa sinon, même si je ne suis pas d'accord avec tout. Je pense qu'il peut même intéresser des gens qui ne sont pas du tout là dedans et n'y croient pas, ne serait-ce que pour la
tonalité des articles.

Le mois de novembre consacré au respect, peut-être, c'est ce que j'ai voulu faire, ne pas tolérer l'intolérable des gens, m'écouter et me faire davantage confiance, mais je m'y suis très mal pris
et j'ai tout raté. Et moi entre mes intuitions fulgurantes et le "réfléchir avant d'agir" que conseille le peuple (avec une impulsive comme moi, autant pisser dans un violon), vraiment pas facile
d'avoir un comportement cohérent. Maintenant je veux juste ne plus souffrir j'en aie marre. Je sais qu'il y a des gens qui parviennent à ne plus ressentir rien du tout mais moi j'ai pas encore
trouvé le bouton, pourtant j'aimerais vraiment bien, ne serait-ce que provisoirement, ça me reposerait. Mais bon, je suis pas une lumière moi (haha) plutôt une calamité ambulante, j'arrête pas de
casser involontairement des objets et de prendre des décisions étranges, faut rien me mettre dans les mains ni dans la tête en ce moment, j'ai l'impression de devenir complètement brindezingue et
de ne plus rien maitriser, et même quand on est habituée à avoir un pète au casque, ça fait extrêmement peur. J'ai plus de repères, plus rien, le peu que j'avais réussi à reconstruire a volé en
éclat en un minimum de temps là. Bonne nuit ici. Moi je ne suis pas sortie de ma nuit et de toute façon je préfère la nuit au jour, ceci explique sans doute cela.

Vita 29/11/2012 17:06

J'adore !!!
Merci ça fait du bien !
Grooooos câlins
:)

Cath 27/11/2012 22:27

Etre soi, Etre "tout court", voilà qui me parle bien ! Alice, J'ai l'impression que tu trouves ta voie,ta voix, sans te soucier de l'attente des autres. Et je trouvais l'ancienne Alice très drôle
mais je crois que la nouvelle Alice soit encore plus "grande" ! ;)
Merci d'être si vraie
Cath

Biche 27/11/2012 10:41

"Sublimer la souffrance"
Oui, oui, oui, absolument d'accord !
Bises de Biche

Garcia 26/11/2012 21:22

Bonsoir alice ,c'est la première fois que j'écris sur ton blog mais cela fait à peu près un ou deux mois que le lis ton blog et c'est un énorme plaisir. J'espère qu'un de ces jours nous aurons le
plaisir de pouvoir acheter ton livre car j'adore ta façon de raconter tes pensées et tes connaissances .Ca aide à prendre la vie positivement et surtout à être soi même .....je t'adore ...continue

sly 26/11/2012 19:11

:)

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La vie "presque" ordinaire d'une incorrigible provocatrice de sourires, agitatrice de consciences... Et ses tribulations !